Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
TMS: toujours plus
Le travail, ça casse




L’INVS publie aujourd’hui un numéro thématique du BEH, consacré aux Troubles musculo-squelettiques (TMS).

Dans l’éditorial du Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire, Ellen Imbernon (Directrice du Département Sante et Travail de l’INVS) ne dresse pas un bilan très positif de l’évolution des terribles TMS dans les entreprises françaises. En effet, résume-t-elle, les modes d’organisation du travail identifiés par les scientifiques comme délétères pour la santé des travailleurs ne semblent pas avoir été sensiblement modifiés ces dix dernières années. Travail à flux tendu, exigence de polyvalence, recours de plus en plus fréquent à la sous-traitance et à l’intérim : autant d’éléments qui contribuent au développement des TMS en générant des rythmes de travail soutenus et une pression temporelle importante. L’augmentation continue de la fréquence des TMS en milieu de travail devrait être considérée comme un signal fort de dysfonctionnement et de pénibilité au travail dans les secteurs concernés.
Le simple comptage des TMS des membres et du rachis réparés au titre des maladies professionnelles constitue une alerte insuffisamment prise en compte. Ces affections, en constante évolution à la hausse depuis 10 ans, représentent aujourd’hui près de 40 000 maladies indemnisées en 2008 par le Régime général de sécurité sociale, engendrant un coût direct annuel de près de 800 millions d’euros.
Douleurs cervicales, douleurs lombaires, douleurs des articulations des membres, tendinites, syndromes canalaires, autant de symptômes très invalidants, plurifactoriels, dont l’importance des activités professionnelles dans leur survenue et leur aggravation n’est plus à démontrer. Mais bons à rappeler.
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