Les pilules de 3e et 4e générations absoutes
L’Agence Européenne du Médicament est pour
L’Agence Européenne du Médicament vient de désavouer les mesures restrictives de la France
Ca chauffe pour les thermomètres
L’OMS réclame leur élimination
L’OMS vient de lancer une opération intitulée : « Pour des soins sans mercure d’ici à 2020 »
Pasteurdon : on peut encore donner
L’appel résonne après le 13 octobre
« Chaque don accélère la recherche. Alors, pourquoi attendre ?» C’est la sagesse même…
Salle de shoot : la prévention prend un but
Le Conseil d’Etat a rendu un avis négatif
La haute juridiction considère que les salles de shoot ne sont pas conformes à la loi de 1970.
Suicides : le malheur est dans le pré
Surmortalité par suicide chez les agriculteurs
Selon une étude de l’Institut de Veille Sanitaire, un agriculteur se suicide tous les deux jours
Les pharmaciens veulent plus de sous
Echec des négociations avec la CNAM
Limités dans la perception de commission sur la vente de génériques, les pharmaciens jouent le blocage.
Directive tabac : l’e-cigarette mais pas que
Un plan qui va cogner
On a beau nous expliquer que le lobby du tabac est puissant, la directive européenne sera sévère
Nobel de médecine : 2 Américains et 1 Allemand
Travaux sur le transport des molécules
C’est, une fois de plus, les travaux de biologie fondamentale qui sont récompensés
Cherche médecin, désespérément
La Saône-et-Loire en campagne
Pour attirer les médecins, le département de la Saône-et-Loire met en place une campagne de communication
TMS: toujours plus
Le travail, ça casse




L’INVS publie aujourd’hui un numéro thématique du BEH, consacré aux Troubles musculo-squelettiques (TMS).

Dans l’éditorial du Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire, Ellen Imbernon (Directrice du Département Sante et Travail de l’INVS) ne dresse pas un bilan très positif de l’évolution des terribles TMS dans les entreprises françaises. En effet, résume-t-elle, les modes d’organisation du travail identifiés par les scientifiques comme délétères pour la santé des travailleurs ne semblent pas avoir été sensiblement modifiés ces dix dernières années. Travail à flux tendu, exigence de polyvalence, recours de plus en plus fréquent à la sous-traitance et à l’intérim : autant d’éléments qui contribuent au développement des TMS en générant des rythmes de travail soutenus et une pression temporelle importante. L’augmentation continue de la fréquence des TMS en milieu de travail devrait être considérée comme un signal fort de dysfonctionnement et de pénibilité au travail dans les secteurs concernés.
Le simple comptage des TMS des membres et du rachis réparés au titre des maladies professionnelles constitue une alerte insuffisamment prise en compte. Ces affections, en constante évolution à la hausse depuis 10 ans, représentent aujourd’hui près de 40 000 maladies indemnisées en 2008 par le Régime général de sécurité sociale, engendrant un coût direct annuel de près de 800 millions d’euros.
Douleurs cervicales, douleurs lombaires, douleurs des articulations des membres, tendinites, syndromes canalaires, autant de symptômes très invalidants, plurifactoriels, dont l’importance des activités professionnelles dans leur survenue et leur aggravation n’est plus à démontrer. Mais bons à rappeler.
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