Le Leem fait son cinéma
Diffusion d’une nouvelle web-série
Les Entreprises du Médicament lance une web-série sur le thème de l’automédication
Sécu : emballé, c’est pesé ?
Beaucoup de mesures encore à préciser
Avant examen par l’Assemblée, la loi de financement doit encore être votée par les sénateurs
Alopécie, mais alopécie, quoi !
Un traitement pour se refaire des cheveux
Grâce aux cellules souches, un traitement permet la repousse des cheveux. Ca décoiffe
Les jeunes, patchés pour moins cher
Des substituts mieux remboursés
Dans le cadre du Plan de financement de la Sécu, les députés ont voté une dépense nouvelle
Les ratés de l’Obamacare
Le site healthcare.gov fonctionne mal
Mis en ligne lundi 28, le site pilier de l’Obamacare a commencé par buguer
AVC : les signes d’alerte mal connus
Tout le monde connaît l’AVC, pas ses signes
A l’occasion de la Journée mondiale de l’AVC, les médecins réclament une meilleure information du public
Antibiotiques à l’unité : c’est parti
L’expérimentation va commencer
Les députés ont autorisé le lancement d’expérimentations de vente à l’unité pour les antibiotiques
Les antirétroviraux efficaces dès la naissance
Une petite Américaine déclarée guérie
Née séropositive, une petite Américaine avait aussitôt été traitée. Elle ne montre plus de trace du virus
Parfums et bougies dans le collimateur
Ils cachent des produits hautement toxiques
Quand ça sent bon, ça n’est pas forcément bon. Encens et bougies parfumées peuvent être dangereux
TMS: toujours plus
Le travail, ça casse




L’INVS publie aujourd’hui un numéro thématique du BEH, consacré aux Troubles musculo-squelettiques (TMS).

Dans l’éditorial du Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire, Ellen Imbernon (Directrice du Département Sante et Travail de l’INVS) ne dresse pas un bilan très positif de l’évolution des terribles TMS dans les entreprises françaises. En effet, résume-t-elle, les modes d’organisation du travail identifiés par les scientifiques comme délétères pour la santé des travailleurs ne semblent pas avoir été sensiblement modifiés ces dix dernières années. Travail à flux tendu, exigence de polyvalence, recours de plus en plus fréquent à la sous-traitance et à l’intérim : autant d’éléments qui contribuent au développement des TMS en générant des rythmes de travail soutenus et une pression temporelle importante. L’augmentation continue de la fréquence des TMS en milieu de travail devrait être considérée comme un signal fort de dysfonctionnement et de pénibilité au travail dans les secteurs concernés.
Le simple comptage des TMS des membres et du rachis réparés au titre des maladies professionnelles constitue une alerte insuffisamment prise en compte. Ces affections, en constante évolution à la hausse depuis 10 ans, représentent aujourd’hui près de 40 000 maladies indemnisées en 2008 par le Régime général de sécurité sociale, engendrant un coût direct annuel de près de 800 millions d’euros.
Douleurs cervicales, douleurs lombaires, douleurs des articulations des membres, tendinites, syndromes canalaires, autant de symptômes très invalidants, plurifactoriels, dont l’importance des activités professionnelles dans leur survenue et leur aggravation n’est plus à démontrer. Mais bons à rappeler.
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