Tabac : cette fois ça y est
+20 ct la clope, +50ct le tabac
La 3ème augmentation du tabac en 15 mois est devenue effective hier. En avant le trafic !
Benzodiazépines : ça flambe… ou pas
Plus de consommation, moins de consommateurs
L’Agence du médicament vient de publier un état des lieux de la consommation de benzodiazépines. Mitigé
Santé connectée : la France qui gagne
Les frenchies rois à Las Vegas
Le Consumer Electronic Show de Las Vegas a mis en valeur les entreprises françaises
Antennes-relais : mauvaises ondes
Les télécoms s’inquiètent
La proposition de loi déposée par EELV suscité une levée de boucliers de la part des professionnels
Antibiotiques : les animaux au régime sec
Bientôt une loi restrictive
Un projet de loi restreignant l’usage des antibiotiques pour les animaux a été présenté par Stéphane le Foll
Cannabis thérapeutique : enfin ça bouge
« H » comme « Hôpital »…
Les patients souffrant de sclérose en plaques attendent la mise sur le marché du médicament
Nourrissons de Chambéry : prudence ministérielle
La ministre ne met pas en cause le labo
La responsabilité du petit Laboratoire Marette n’est pas mise en cause par Marisol Touraine
e-cigarette : l’INPES lance une étude
15.000 personnes à la loupe
L’INPES lance la 1ère étude d’envergure sur l’usage de l’e-cigarette en France
Dossier Médical Personnel : le fiasco
500 millions d’euros pour rien ?
La mise en place d’à peine plus de 400 000 DMP sur 5 millions attendus a coûté 500 millions d’euros
TMS: toujours plus
Le travail, ça casse




L’INVS publie aujourd’hui un numéro thématique du BEH, consacré aux Troubles musculo-squelettiques (TMS).

Dans l’éditorial du Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire, Ellen Imbernon (Directrice du Département Sante et Travail de l’INVS) ne dresse pas un bilan très positif de l’évolution des terribles TMS dans les entreprises françaises. En effet, résume-t-elle, les modes d’organisation du travail identifiés par les scientifiques comme délétères pour la santé des travailleurs ne semblent pas avoir été sensiblement modifiés ces dix dernières années. Travail à flux tendu, exigence de polyvalence, recours de plus en plus fréquent à la sous-traitance et à l’intérim : autant d’éléments qui contribuent au développement des TMS en générant des rythmes de travail soutenus et une pression temporelle importante. L’augmentation continue de la fréquence des TMS en milieu de travail devrait être considérée comme un signal fort de dysfonctionnement et de pénibilité au travail dans les secteurs concernés.
Le simple comptage des TMS des membres et du rachis réparés au titre des maladies professionnelles constitue une alerte insuffisamment prise en compte. Ces affections, en constante évolution à la hausse depuis 10 ans, représentent aujourd’hui près de 40 000 maladies indemnisées en 2008 par le Régime général de sécurité sociale, engendrant un coût direct annuel de près de 800 millions d’euros.
Douleurs cervicales, douleurs lombaires, douleurs des articulations des membres, tendinites, syndromes canalaires, autant de symptômes très invalidants, plurifactoriels, dont l’importance des activités professionnelles dans leur survenue et leur aggravation n’est plus à démontrer. Mais bons à rappeler.