Tabac: forte augmentation en janvier?
Rien n'est encore décidé
Se contentera-t-on de l'annonce spectaculaire des "paquets neutres" ou les prix vont-ils flamber?
Compléments alimentaires: pas si anodins que ça
L'ANSES appelle à la nutrivigilance
1 Français sur 5 prend des compléments alimentaires mais il y a des effets indésirables
Anorexie/boulime: une découverte qui va faire du bruit
Une bactérie intesttnale en cause
Ce qu'on met sur le compte du cerveau viendrait-il de l'intestin?
Semaine du goût, semaine du sucre?
Une initiative de plus en plus contestée
Faire découvrir aux enfants leur patrimoine gastronomique, à l'initiative de l'industrie sucrière...
Don d'organes: mini-campagne pour maxi-besoins
L'action d'information n'est vraiment pas au niveau
En 2013, 14.336 patients étaient en attente d'une greffe de rein. 3074 ont pu être greffés...
Le Val-de-Grâce sort du rang
Les hôpitaux militaires mis au pas
Le Val-de-Grâce va peut-être fermer : les 9 hôpitaux militaires représentent le 1er déficit hospitalier de France
Grippe ou Ebola?
La psychose avant l'hiver?
Avec des symptômes comparables au début de la maladie, on pourrait bien confondre
#RdvSolidaire: la Mutualité s'affirme
Une web-série humoristique très corporate
La Mutualité Française a choisi la diffusion d'une web-série pour prôner ses valeurs mutualistes
Les Françaises allaitent peu
Pas beau le débit de lait
Si les Françaises sont les championnes de la natalité, elles ne sont pas les championnes de l'allaitement
TMS: toujours plus
Le travail, ça casse




L’INVS publie aujourd’hui un numéro thématique du BEH, consacré aux Troubles musculo-squelettiques (TMS).

Dans l’éditorial du Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire, Ellen Imbernon (Directrice du Département Sante et Travail de l’INVS) ne dresse pas un bilan très positif de l’évolution des terribles TMS dans les entreprises françaises. En effet, résume-t-elle, les modes d’organisation du travail identifiés par les scientifiques comme délétères pour la santé des travailleurs ne semblent pas avoir été sensiblement modifiés ces dix dernières années. Travail à flux tendu, exigence de polyvalence, recours de plus en plus fréquent à la sous-traitance et à l’intérim : autant d’éléments qui contribuent au développement des TMS en générant des rythmes de travail soutenus et une pression temporelle importante. L’augmentation continue de la fréquence des TMS en milieu de travail devrait être considérée comme un signal fort de dysfonctionnement et de pénibilité au travail dans les secteurs concernés.
Le simple comptage des TMS des membres et du rachis réparés au titre des maladies professionnelles constitue une alerte insuffisamment prise en compte. Ces affections, en constante évolution à la hausse depuis 10 ans, représentent aujourd’hui près de 40 000 maladies indemnisées en 2008 par le Régime général de sécurité sociale, engendrant un coût direct annuel de près de 800 millions d’euros.
Douleurs cervicales, douleurs lombaires, douleurs des articulations des membres, tendinites, syndromes canalaires, autant de symptômes très invalidants, plurifactoriels, dont l’importance des activités professionnelles dans leur survenue et leur aggravation n’est plus à démontrer. Mais bons à rappeler.
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