Dépendance: les plus riches délèguent plus
Les plus pauvres maintienent à domicile
Selon le baromètre de la DREES, l'opinion des Français sur le mode de prise en charge dépend de leur niveau de vie
Prématurité: même légère, elle est néfaste
plus de fragilité chez les "prématurés tardifs"
Une étude montre une morbidité et une surmortalité supérieure chez les prématurés légers
Le burn out bientôt reconnu maladie profesionnelle?
Des députés le proposent
26 députés ont déposé un texte visant à faire reconnaître le burn-out comme maladie professionnelle
25 génériques suspendus par l'Agence du Médicament
AMM suspendue à partir du 18 décembre
L'Agence du Médicament a décidé de suspendre l'AMM de 25 médicaments génériques
Gustave Roussy inaugure pour les enfants
Nouveau département de cancérologie
Le département de cancérologie de l'enfant est l'aboutissement d'un vaste projet de restructuration architectura
Cancer du col de l'utérus: 2 doses de vaccin suffisent
L'OMS actualise ses recommandations
Pour l'OMS, 2 doses de vaccin anti HPV (contre 3 actuellement) suffiraient à généraliser la protection
Tiers payant: Marisol Touraine persiste et signe
Prête à discuter de tout, sauf de ça
Marisol Touraine est prête à lâcher du lest sur la loi Santé, mais pas sur le tiers payant
CA des pharmacies: + 53% en 15 ans
Les médicaments remboursables gardent la tête
Si la progression de l'activité en volume est nette, la progression en valeur est faible (+1,6% en moyenne)
Apnée du sommeil: de l'air pour les malades
2 arrêtés cassés par le Conseil Constitutionnel
Les victimes d'apnée du sommeil devaient justifier de l'utilisation quotidienne de leur appareillage
TMS: toujours plus
Le travail, ça casse




L’INVS publie aujourd’hui un numéro thématique du BEH, consacré aux Troubles musculo-squelettiques (TMS).

Dans l’éditorial du Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire, Ellen Imbernon (Directrice du Département Sante et Travail de l’INVS) ne dresse pas un bilan très positif de l’évolution des terribles TMS dans les entreprises françaises. En effet, résume-t-elle, les modes d’organisation du travail identifiés par les scientifiques comme délétères pour la santé des travailleurs ne semblent pas avoir été sensiblement modifiés ces dix dernières années. Travail à flux tendu, exigence de polyvalence, recours de plus en plus fréquent à la sous-traitance et à l’intérim : autant d’éléments qui contribuent au développement des TMS en générant des rythmes de travail soutenus et une pression temporelle importante. L’augmentation continue de la fréquence des TMS en milieu de travail devrait être considérée comme un signal fort de dysfonctionnement et de pénibilité au travail dans les secteurs concernés.
Le simple comptage des TMS des membres et du rachis réparés au titre des maladies professionnelles constitue une alerte insuffisamment prise en compte. Ces affections, en constante évolution à la hausse depuis 10 ans, représentent aujourd’hui près de 40 000 maladies indemnisées en 2008 par le Régime général de sécurité sociale, engendrant un coût direct annuel de près de 800 millions d’euros.
Douleurs cervicales, douleurs lombaires, douleurs des articulations des membres, tendinites, syndromes canalaires, autant de symptômes très invalidants, plurifactoriels, dont l’importance des activités professionnelles dans leur survenue et leur aggravation n’est plus à démontrer. Mais bons à rappeler.
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