Trop de fast food fait-il baisser le niveau scolaire?
Une étude mélange matière grasse et matière grise
Une étude américaine pointe le lien observé entre fast food et niveau scolaire
Sages-femmes: toujours en grève
Leur nouveau statut de les convainc pas
Les médecins sont en grève depuis une semaine, les sages-femmes depuis un an...
Urgences: fin de la grève
Les urgentistes ont voté la reprise
Annoncée imprudemment hier par la ministre, la fin de la grève a été votée ce mardi matin
Méningite B: le vaccin Bexsero remboursé
Seulement pour les populations à risque élevé
Le Bexsero, vaccin contre la méningite B est désormais remboursé pour les patients à risque élevé
Dépistage du cancer colorectal: feu vert pour le test
Le test immunologique va être disponible en 2015
Après de multiples rebondissements, le nouveau test de dépistage du cancer colorectal est annoncé pour mars
Jeux vidéo: un ado sur 8 est excessif
Une enquête menée sur 2 000 élèves
L’Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies révèle l'ampleur du problème
La pilule anti-obésité annoncée en Europe
En attente d'AMM
Un médicament anti-obésité va sans doute faire son entrée en Europe
Cannabis: la légalisation à nouveau sur le tapis
Terra Nova relance le débat
"La nécessité de l'interdit" que préconisait le candidat F. Hollande doit-elle être remis en cause?
Officiel: les hommes sont des blondes
Les hommes plus stupides que les femmes
Etude sérieuse mais drôle: l'analyse des Darwin Awards récompensant les morts les plus stupides
TMS: toujours plus
Le travail, ça casse




L’INVS publie aujourd’hui un numéro thématique du BEH, consacré aux Troubles musculo-squelettiques (TMS).

Dans l’éditorial du Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire, Ellen Imbernon (Directrice du Département Sante et Travail de l’INVS) ne dresse pas un bilan très positif de l’évolution des terribles TMS dans les entreprises françaises. En effet, résume-t-elle, les modes d’organisation du travail identifiés par les scientifiques comme délétères pour la santé des travailleurs ne semblent pas avoir été sensiblement modifiés ces dix dernières années. Travail à flux tendu, exigence de polyvalence, recours de plus en plus fréquent à la sous-traitance et à l’intérim : autant d’éléments qui contribuent au développement des TMS en générant des rythmes de travail soutenus et une pression temporelle importante. L’augmentation continue de la fréquence des TMS en milieu de travail devrait être considérée comme un signal fort de dysfonctionnement et de pénibilité au travail dans les secteurs concernés.
Le simple comptage des TMS des membres et du rachis réparés au titre des maladies professionnelles constitue une alerte insuffisamment prise en compte. Ces affections, en constante évolution à la hausse depuis 10 ans, représentent aujourd’hui près de 40 000 maladies indemnisées en 2008 par le Régime général de sécurité sociale, engendrant un coût direct annuel de près de 800 millions d’euros.
Douleurs cervicales, douleurs lombaires, douleurs des articulations des membres, tendinites, syndromes canalaires, autant de symptômes très invalidants, plurifactoriels, dont l’importance des activités professionnelles dans leur survenue et leur aggravation n’est plus à démontrer. Mais bons à rappeler.