Echographies : obstétrique et commerce
Souris bébé, tu es filmé !
L’échographie n’est pas un souvenir photographique familial mais un examen de grossesse…
RTT et hôpital : l’impasse
On temporise sur le temps
2 millions de journées de RTT accumulées et 0 euro provisionné pour les régler…
Les internes contre le numerus clausus
Ils préfèrent le statu quo
L’annonce de l’augmentation du numerus clausus ne fait pas le bonheur des internes.
Les Français aiment leur médecin
Mais s’inquiètent du système de soins
88% des Français font confiance aux médecins et aux professionnels de santé
Le WI-FI dangereux pour le sperme ?
Qualité de transmission et reproduction
Utiliser un ordinateur portable connecté au WI-FI près des organes reproducteurs n’est pas un bon plan.
Hémoglobine : un ver, ça va ?
Un ver marin, substitut du sang
Une équipe de recherche a peut-être découvert des propriétés intéressantes dans un ver de vase…
La fin des ordonnances
Objectif zéro papier
Après les feuilles de soin, les ordonnances papier sont appelées à disparaître. Au même rythme… ?
Climat et pollens : à vos souhaits
Plus de réchauffement, plus d’allergies ?
Un programme scientifique se propose d’étudier l’impact du réchauffement climatique sur les allergies.
Elfe : bébé deviendra grand
13 000 nouveau-nés à la loupe
L’étude longitudinale Elfe va suivre plus de 13 000 enfants jusqu'à l’adolescence. Passionnant !
TMS: toujours plus
Le travail, ça casse




L’INVS publie aujourd’hui un numéro thématique du BEH, consacré aux Troubles musculo-squelettiques (TMS).

Dans l’éditorial du Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire, Ellen Imbernon (Directrice du Département Sante et Travail de l’INVS) ne dresse pas un bilan très positif de l’évolution des terribles TMS dans les entreprises françaises. En effet, résume-t-elle, les modes d’organisation du travail identifiés par les scientifiques comme délétères pour la santé des travailleurs ne semblent pas avoir été sensiblement modifiés ces dix dernières années. Travail à flux tendu, exigence de polyvalence, recours de plus en plus fréquent à la sous-traitance et à l’intérim : autant d’éléments qui contribuent au développement des TMS en générant des rythmes de travail soutenus et une pression temporelle importante. L’augmentation continue de la fréquence des TMS en milieu de travail devrait être considérée comme un signal fort de dysfonctionnement et de pénibilité au travail dans les secteurs concernés.
Le simple comptage des TMS des membres et du rachis réparés au titre des maladies professionnelles constitue une alerte insuffisamment prise en compte. Ces affections, en constante évolution à la hausse depuis 10 ans, représentent aujourd’hui près de 40 000 maladies indemnisées en 2008 par le Régime général de sécurité sociale, engendrant un coût direct annuel de près de 800 millions d’euros.
Douleurs cervicales, douleurs lombaires, douleurs des articulations des membres, tendinites, syndromes canalaires, autant de symptômes très invalidants, plurifactoriels, dont l’importance des activités professionnelles dans leur survenue et leur aggravation n’est plus à démontrer. Mais bons à rappeler.
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