Tabac : les taxes augmentent, pas les prix
Les fabricants fument leur marge
La fiscalité du tabac s’alourdira comme prévu en juillet mais les prix pourraient de pas bouger du tout
Institut Pasteur : le rapport en question
La charge est un peu lourde
L’Inspection Générale des Affaires Sociales se livre à une attaque au lance-flammes contre l’Institut Pasteur
Silver Economie : Michèle Delaunay à domicile
Vieillir chez soi, c’est rentable !
La ministre des personnes âgées a participé à une rencontre dans l’espace prévention Reunica Domicile
Les abeilles gagnent une bataille
L’Europe interdit 3 pesticides
Les abeilles et les apiculteurs ont tout lieu d’être satisfaits avec l’interdiction de 3 molécules
BPCO : carnet de suivi
Pour les patients et leurs soignants
La BPCO est une maladie respiratoire encore mal connue et mal traitée
Alimentation : la qualité plutôt que le prix
Une étude du site mesgouts.fr
Surprise : d’après une étude, on continuerait à privilégier la qualité des aliments à leur prix
Mediator : mises en examen en rafales
L’instruction accélère le pas
L’ancien pharmacien des laboratoires Servier vient d’être mis en examen
Pilule : générations sacrifiées
Baisse des ventes massive
Les ventes de pilules de 3e et 4e générations ont chuté de 26% depuis le mois de décembre
Polio : Bill Gates remet au pot
1,8 milliard de dollars de plus
Bill Gates s’affirme de plus en plus comme le grand ordonnateur des campagne mondiales de santé publique
TMS: toujours plus
Le travail, ça casse




L’INVS publie aujourd’hui un numéro thématique du BEH, consacré aux Troubles musculo-squelettiques (TMS).

Dans l’éditorial du Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire, Ellen Imbernon (Directrice du Département Sante et Travail de l’INVS) ne dresse pas un bilan très positif de l’évolution des terribles TMS dans les entreprises françaises. En effet, résume-t-elle, les modes d’organisation du travail identifiés par les scientifiques comme délétères pour la santé des travailleurs ne semblent pas avoir été sensiblement modifiés ces dix dernières années. Travail à flux tendu, exigence de polyvalence, recours de plus en plus fréquent à la sous-traitance et à l’intérim : autant d’éléments qui contribuent au développement des TMS en générant des rythmes de travail soutenus et une pression temporelle importante. L’augmentation continue de la fréquence des TMS en milieu de travail devrait être considérée comme un signal fort de dysfonctionnement et de pénibilité au travail dans les secteurs concernés.
Le simple comptage des TMS des membres et du rachis réparés au titre des maladies professionnelles constitue une alerte insuffisamment prise en compte. Ces affections, en constante évolution à la hausse depuis 10 ans, représentent aujourd’hui près de 40 000 maladies indemnisées en 2008 par le Régime général de sécurité sociale, engendrant un coût direct annuel de près de 800 millions d’euros.
Douleurs cervicales, douleurs lombaires, douleurs des articulations des membres, tendinites, syndromes canalaires, autant de symptômes très invalidants, plurifactoriels, dont l’importance des activités professionnelles dans leur survenue et leur aggravation n’est plus à démontrer. Mais bons à rappeler.