Anxiolityques: la hausse était bidon
Pas d'envolée post attentats
Contrairement à ce qu'affirmait Celtipharm, les ventes d’anxiolytiques sont restées stables
IVG: un meilleur accès
Des mesures nouvelles annoncées
Marisol Touraine veut améliorer l'accès à l'avortement
Coeur bioprothéitique et cellules souches
Un coeur artificiel et un coeur réparé
Un opéré qui revit grâce au cœur Carmat, une opérée qui revit grâce à des cellules souches embryonnaires
Loi de santé: ça ne se calme pas
Le mouvement des médecins se durcit
Grève administrative totale, grève des gardes... la FMF veut radicaliser les actions
Addictions: une campagne pour aider les d'jeunes
des consultations et de la com'
Les Pouvoirs publics annoncent une programme de prévention
L'émission PLace à la Santé fête sa 300ème
En parrtenariat avec BIEN SÛR SANTE
Place à la Santé, programme court diffusé sur 20 chaines de la TNT et 500 radios locales
Un rapprochement Harmonie / MGEN en préparation
Les deux géants mutualistes prêts à se pacser
3,7 millions de personnes gérées d'un côté (MGEN), 4,5 millions de l'autre et un possible nouveau groupe
Le Gardasil innocenté
Une nouvelle étude confirme son innocuité
Une étude publiée dans JAMA confirme l'absence de risque de sclérose en plaques
Un GIE tiers payant en préparation
Les complémentaires santé y travaillent
Ensemble, mutuelles et assureurs financeraient une plateforme informatique unique
Contraception : les étudiants moins que les étudiantes
Le préservatif sèche les cours




Les étudiants ne sont plus que 7 sur 10 à utiliser le préservatif.

« Les étudiants semblent aujourd’hui se désinvestir du sujet » regrette l’enquête nationale sur l’état de santé des étudiants de l’USEM (Union nationale des mutuelles étudiantes régionales).

61% d’entre eux seulement déclarent utiliser systématiquement un préservatif lors de leurs rapports sexuels.

En matière de contraception, les filles sont à peine plus concernées puisqu’elles sont 73% à continuer à se protéger. Pourtant, elles sont 36% à avoir déjà eu recours à une contraception d’urgence.

60% des étudiantes ne se sont jamais fait dépister contre une infection sexuellement transmissible.

L’USEM réclame d’ailleurs la création d’un bilan gynécologique annuel gratuit.