Cabinets fermés de l'intérieur (suite)
Les médecins en grève le 11 mars
Nous vous donnions l'information dès le 25 février.
Plombier polonais, médecins roumains
Médecins sans frontières européennes
1 000 médecins roumains se sont installés en France depuis 2007. Certains s'en émeuvent.
Plus de Zen, moins de bobo
L'épaisseur du cortex protègerait de la douleur
La méditation Zen permettrait au cerveau, en gagnant en épaisseur, de mieux s'armer contre la douleur.
Femme et cancer: lourde actu...
Journée de la femme, semaine contre le cancer
Le 8 mars, c'était la Journée de la Femme. Du 8 au 14, c'est la semaine contre le cancer. Désolé...
Guerre au forfait hospitalier
Vent de révolte dans les associations
5 associations de patients et familiales ont déposé un recours devant le Conseil d’Etat
Les IVG mieux rémunérées
Une incitation à respecter la loi
Roselyne Bachelot a annoncé lundi une augmentation de la rémunération des IVG à 625 euros vs 383.
La Journée de la femme a 100 ans
Elle ne les fait pas...
La journée de la Femme fête ses cent ans. Rendez-vous dans un siècle?
Tu t'es vu quand t'as Resto bU?
Un projet préconise de servir du vin au Resto U
Après la pub de la grande distribution low cost, Jean-Pierre Coffe fait celle du pinard au Resto U.
Paludisme: vacciner les femmes enceintes?
Ce sera peut-être bientôt possible
Jusqu'à aujourd'hui, il n'était pas question une seconde de vacciner les femmes enceintes contre le palu.
Contraception : les étudiants moins que les étudiantes
Le préservatif sèche les cours




Les étudiants ne sont plus que 7 sur 10 à utiliser le préservatif.

« Les étudiants semblent aujourd’hui se désinvestir du sujet » regrette l’enquête nationale sur l’état de santé des étudiants de l’USEM (Union nationale des mutuelles étudiantes régionales).

61% d’entre eux seulement déclarent utiliser systématiquement un préservatif lors de leurs rapports sexuels.

En matière de contraception, les filles sont à peine plus concernées puisqu’elles sont 73% à continuer à se protéger. Pourtant, elles sont 36% à avoir déjà eu recours à une contraception d’urgence.

60% des étudiantes ne se sont jamais fait dépister contre une infection sexuellement transmissible.

L’USEM réclame d’ailleurs la création d’un bilan gynécologique annuel gratuit.

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