Pasteur, for ever
C’est le Pasteurdon, alors on donne !
Du 22 au 24 octobre a lieu la 4ème édition du Pasteurdon. Rendons malades les maladies. Donnons !
Cancer : du nouveau, du vrai
Découverte d’un nouveau marqueur biologique
Les chercheurs de l’Inserm ont peut-être découvert un marqueur biologique "universel"
Outox : gros bidon d’intox
Bonjour les dégâts
L’ANSES vient de rendre son verdict : l’Outox, « boisson dégrisante », c’est du bidon.
Bioéthique: principe de précaution...
Ou précaution, par principe?
Le projet de loi présenté ce matin en Conseil des Ministres est marqué par la prudence. Trop?
Des salles de shoot à Paris ?
La municipalité a voté pour
La capitale pourrait compter prochainement plusieurs « salles de shoot ».
La pipe donne le cancer
Non, pas celle-là, l’autre !
La pratique de la fellation serait-elle à l’origine de l’inflation de cancers de la cavité buccale ?
Tabac : prix en hausse… consommation aussi
2% de fumeurs en plus en 5 ans
Mais comment font-ils ? Alors qu’on ne peut plus fumer nulle part, la consommation de tabac augmente…
Téléphones portables : ondes sous surveillance
Tout le monde veut de l’info
Les ondes des portables sont-elles vraiment dangereuses ? Le vrai risque est de ne pas le savoir.
Cellules souches : embryon de polémique
Un premier essai clinique contesté aux USA
Le traitement à base de cellules souches embryonnaires suscite émotion et polémique aux USA.
Contraception : les étudiants moins que les étudiantes
Le préservatif sèche les cours




Les étudiants ne sont plus que 7 sur 10 à utiliser le préservatif.

« Les étudiants semblent aujourd’hui se désinvestir du sujet » regrette l’enquête nationale sur l’état de santé des étudiants de l’USEM (Union nationale des mutuelles étudiantes régionales).

61% d’entre eux seulement déclarent utiliser systématiquement un préservatif lors de leurs rapports sexuels.

En matière de contraception, les filles sont à peine plus concernées puisqu’elles sont 73% à continuer à se protéger. Pourtant, elles sont 36% à avoir déjà eu recours à une contraception d’urgence.

60% des étudiantes ne se sont jamais fait dépister contre une infection sexuellement transmissible.

L’USEM réclame d’ailleurs la création d’un bilan gynécologique annuel gratuit.

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