VIH : nouvelle trithérapie disponible
Un seul comprimé quotidien
Après l’Atripla, déjà commercialisé, c’est l’Eviplera qui est désormais disponible.
La maternité des Lilas accouche d’une victoire
Les Lilas voient la vie en rose
L’Agence Régionale de Santé vient de mettre fin à un feuilleton sans fin : la maternité des Lilas vivra.
Vins américains : la conquête de l’Ouest
C’est la vie de Château
La FNSEA monte au front pour que les vins US ne puissent utiliser la mention « Château ».
La Santé dans le collimateur de l’IGF
ANAP, HAS et ANESM mises en cause
Les missions et le fonctionnement de plusieurs agences santé épinglées par le rapport de l’IGF.
L’allaitement maternel à sec
Pas beau le débit de lait
L’étude Epifane montre que l’allaitement maternel est très peu pratiqué en France.
Plus de sodas king size à NY
Les cannettes individuelles limitées
Désormais, à New-York, les cannettes de soda indivuduelles devront contenir moins de 50cl
Bisphénol A : comment le remplacer ?
Des solutions en vue
Des chercheurs de l’Inserm et du CNRS ont peut-être trouvé une piste pour remplacer le BPA.
Le paquet de nuit grav’ hors de prix
Le gouvernement n’a pas mégoté
Une hausse supérieure à 6% du prix des cigarettes dès le 1er octobre
Oméga-3, oméga blabla ?
Acides gras pas si essentiels que ça
Il ne fallait pas dormir. Hier les Oméga-3 avaient toutes les vertus, aujourd’hui, ils n’en ont plus…
Contraception : les étudiants moins que les étudiantes
Le préservatif sèche les cours




Les étudiants ne sont plus que 7 sur 10 à utiliser le préservatif.

« Les étudiants semblent aujourd’hui se désinvestir du sujet » regrette l’enquête nationale sur l’état de santé des étudiants de l’USEM (Union nationale des mutuelles étudiantes régionales).

61% d’entre eux seulement déclarent utiliser systématiquement un préservatif lors de leurs rapports sexuels.

En matière de contraception, les filles sont à peine plus concernées puisqu’elles sont 73% à continuer à se protéger. Pourtant, elles sont 36% à avoir déjà eu recours à une contraception d’urgence.

60% des étudiantes ne se sont jamais fait dépister contre une infection sexuellement transmissible.

L’USEM réclame d’ailleurs la création d’un bilan gynécologique annuel gratuit.

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