Vaccin contre le sida : des tests en cours à Marseille
La Timone a réuni 48 volontaires
48 patients séropositifs ont accepté de tester un vaccin curatif
Diane 35 : chronique d’une mort annoncée
Il ne faut pas confondre acné et contraception
Le médicament contre l’acné est prescrit par les dermatologues à 3% seulement…
Lubrizol : ça pue moins, mais…
La fuite perdure
On nous annonçait un colmatage pour ce week-end. Ca sent toujours le gaz…
PMA : loi famille ou bioéthique ?
La PMA n’en a pas fini de poser problème
Le projet de loi sur la famille présenté le 27 mars prochain au Conseil des ministres inclura-t-il la PMA ?
Portable au volant, cancer au tournant
Accident routier ou vasculaire-cérébral ?
Que faire pour dissuader enfin les automobilistes de téléphoner au volant ?
Les femmes sont des hommes comme les autres
Egalité devant les effets du tabac
Les hommes ont perdu un privilège que les femmes n’auraient pas dû leur envier : mourir du tabagisme.
Agences de santé : ça va bouger
Réorganisation en vue
Marisol Touraine a annoncé une grande réorganisation des agences de santé.
Euthanasie : radiation de l’urgentiste bayonnais
L’Ordre des Médecins d’Aquitaine a tranché
Nicolas Bonnemaison, mis en examen pour 7 cas d’euthanasie a été radié.
Davos : les grosses fortunes parlent obésité
Les grands de ce monde à la diète
A Davos, les principaux dirigeants se préoccupent de la montée du surpoids…
Contraception : les étudiants moins que les étudiantes
Le préservatif sèche les cours




Les étudiants ne sont plus que 7 sur 10 à utiliser le préservatif.

« Les étudiants semblent aujourd’hui se désinvestir du sujet » regrette l’enquête nationale sur l’état de santé des étudiants de l’USEM (Union nationale des mutuelles étudiantes régionales).

61% d’entre eux seulement déclarent utiliser systématiquement un préservatif lors de leurs rapports sexuels.

En matière de contraception, les filles sont à peine plus concernées puisqu’elles sont 73% à continuer à se protéger. Pourtant, elles sont 36% à avoir déjà eu recours à une contraception d’urgence.

60% des étudiantes ne se sont jamais fait dépister contre une infection sexuellement transmissible.

L’USEM réclame d’ailleurs la création d’un bilan gynécologique annuel gratuit.