Loi Santé : 1/ le tiers payant
Fin de l’avance des frais
C’était une promesse de campagne du candidat Hollande. Promesse tenue. Dans la douleur…
Loi Santé : 2/ mesures antitabac
Paquet neutre et interdictions nouvelles
Le paquet neutre a beaucoup focalisé l’attention mais d’autres mesures, franchement répressives, l’accompagnent
Loi Santé : 3/ l’IVG facilitée
Suppression du délai de réflexion
Jusqu’ici, 2 consultations médicales espacées d’une semaine étaient nécessaires avant de pratiquer une IVG
Loi Santé : 4/ « Salles de shoot »
La prévention marque 1 point
Les « salles de consommation de drogue à moindre risque » vont pouvoir être expérimentées
Loi Santé : 5/ Droit à l’oubli
Normalisation pour les ex-malades du cancer
Les ex-malades pourront contracter des emprunts dans des conditions normales
Loi Sante : 6/ Open data santé
Accès autorisé aux données publiques de santé
On pourra désormais accéder à plus de données publiques. Mais pas n’importe comment et pas n’importe qui
Loi Santé : 7/Dons d’organes
Désormais, le consentement sera présumé
Les familles seront « informées » et pas « consultées »
Loi Sante : 8/ Instauration de la class action
Des actions de groupe en cas de litiges médicaux
Objectif : limiter les procédures individuelles et obtenir des réparations plus conséquentes
Loi Santé: 9/ Lutte contre l’anorexie
Amendement fashion victims ?
L’amendement voté dans le cadre de la loi protège d’abord les mannequins
Déserts médicaux : désert de propositions
Rien dans les programmes présidentiels




On a du mal à trouver des projets dignes de ce nom dans les programmes des candidats.

Chacun a beau affirmer que la santé est un enjeu essentiel du prochain quinquennat, c’est surtout l’absence de propositions qui caractérise la thématique.

Dans la corbeille, c’est même le grand vide pour parvenir à lutter contre les déserts médicaux. Personne en tout cas n’envisage de mesures de contraintes pour développer l’installation de généralistes dans les campagnes (non électorales).

On préfère de loin mettre en avant des incitations qui, pour l’heure ont largement démontré leur inefficacité. Le Contrat d’engagement de service public, instauré en 2009, n’a réuni que 148 volontaires en 2010 – 2011.

S’adressant aux étudiants en médecine à partir de la 2e année et aux internes, il promet pourtant une rémunération de  1 200 euros mensuels jusqu’à l’obtention de leur diplôme à ceux qui s’engageront à exercer dans une zone sous dotée pendant une période égale à celle de leurs études.