Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
Rémunération à la performance : c’est oui
97% des médecins généralistes adhèrent




97% des médecins généralistes ont adhéré à la convention signée cet été avec la Sécu.

97,2% des médecins généralistes ont opté pour la convention et le nouveau mode de rémunération sur objectifs. Seulement 1 700 d’entre eux ont refusé d’adhérer au paiement à la performance.

Pour les spécialistes, le taux de refus est d’environ 4% avec 2 443 médecins. Les deux spécialités comptant le taux d’acceptation le plus faible sont la psychiatrie (85%) et l’ORL (88%).

Rappelons que la convention est signée pour 5 ans et instaure des primes à la performance intégrant le suivi des patients, l’adéquation des prescriptions au bon usage, voire l’informatisation des cabinets.