Amiante : scandale en cassation
Martine Aubry hors de cause ?
La Cour de Cassation doit se prononcer sur la responsabilité de Martine Aubry dans le dossier de l’amiante
Années lycée : ça fume et ça boit
Tabac, cannabis et alcool s’installent
L’OFDT signale l’intensification de la consommation de tabac, de cannabis et d’alcool pendant les années lycée
Fonctionnaires : le jour de carence évalué
Vrai impact sur les arrêts de travail courts
Imposé aux fonctionnaires en 2011, la journée de carence aurait permis une forte chute des arrêts de travail
Aspartame : dangereux ou pas ?
Réponse européenne aujourd’hui
Le feuilleton de l’aspartame n’en finit pas de finir. Décision aujourd’hui de l’autorité sanitaire européenne
Représentation : les patients d’impatientent
Le CISS réclame l’application de la loi
L’association phare des usagers craint que les patients ne soient écartés des instances de décision
Cancer : la France réussit
Dans le peloton de tête européen
6 ans après la 1ère enquête Eurocare, la France se révèle très performante
DMP : Jean-Yves Robin remercié…
… et même grassement remercié
Le patron de l’ASIP, a été remercié pour services non-rendus avec un chèque de 190.000 euros
Rougeole et rubéole : that’s it
Les USA ont éliminé les 2 maladies
Message aux sceptiques de la vaccination : aux USA, rougeole et rubéole sont éliminées
Téléthon : la fin de l’aventure ?
Des dons en nette baisse
Avec des promesses de dons dépassant les 78 millions d’euros, le Téléthon reste un phénomène du secteur
Sommeil et diabète
L’horloge biologique en cause




Une équipe du CNRS a établi le rôle d’un gène de la synchronisation du rythme biologique dans le diabète de type 2

Depuis quelques années, on sait que les troubles du sommeil augmentent le risque de devenir diabétique. Une équipe franco-britannique coordonnée par Philippe Froguel du laboratoire Génomique et maladies métaboliques (CNRS /Université Lille 2/Institut Pasteur de Lille, Fédération de recherche EGID) vient d'établir la responsabilité d'un gène clé de la synchronisation du rythme biologique dans le diabète de type 2.

Les chercheurs lillois ont montré que des mutations du gène du récepteur de la mélatonine, l'hormone de la nuit qui induit le sommeil, augmentent près de 7 fois le risque de développer un diabète.

Publiés le 29 janvier  dans Nature Genetics, ces travaux pourraient déboucher sur de nouveaux médicaments pour soigner ou prévenir cette maladie métabolique.