Un chèque pour les médecins performants
Les objectifs de santé publique rapportent
La prime à la performance récompensant l’atteinte des objectifs de santé publique est incitative
Soins funéraires et VIH : ça bouge
L’interdiction va sans doute être levée
Maricol Touraine s’apprête à annoncer la levée de l’interdiction des soins funéraires aux morts séropositifs
Médicaments : dépenses en baisse
-0,4% en 2013
A-t-on déjà trouvé les 10 milliards d’économies annoncées ?
Tabac : la Seita mégotte sur l’emploi
L’usine de Nantes pourrait fermer
L’usine nantaise de la Seita, qui fabrique les Gauloises blondes pourrait mettre la clé sous la porte
Seven fruits & vegetables
Always more for our British friends
Les nouvelles recommandations des nutritionnistes britanniques passent mal
Les étranges préconisations pour la Sécu
Le Conseil d’Analyse Economique se lâche
Un rapport préconise une gratuité totale des soins à l’hôpital…
Sidaction : les dons sont stables
5 millions d’euros de promesses
Comme l’an dernier, le Sidaction a recueilli quelque 5 millions d’euros de promesses de dons
Gardasil : 2 doses suffisent
Nouveau schéma de vaccination?
La Commission européenne vient d’autoriser le vaccin anti-HPV en 2 doses chez les 9 – 13 ans
Palu ou dengue : une menace pour 50% de la population
Les maladies « vectorielles » touchent les pauvres
La journée mondiale de la santé était consacrée, le 7 avril aux maladies à transmission vectorielle
Sommeil et diabète
L’horloge biologique en cause




Une équipe du CNRS a établi le rôle d’un gène de la synchronisation du rythme biologique dans le diabète de type 2

Depuis quelques années, on sait que les troubles du sommeil augmentent le risque de devenir diabétique. Une équipe franco-britannique coordonnée par Philippe Froguel du laboratoire Génomique et maladies métaboliques (CNRS /Université Lille 2/Institut Pasteur de Lille, Fédération de recherche EGID) vient d'établir la responsabilité d'un gène clé de la synchronisation du rythme biologique dans le diabète de type 2.

Les chercheurs lillois ont montré que des mutations du gène du récepteur de la mélatonine, l'hormone de la nuit qui induit le sommeil, augmentent près de 7 fois le risque de développer un diabète.

Publiés le 29 janvier  dans Nature Genetics, ces travaux pourraient déboucher sur de nouveaux médicaments pour soigner ou prévenir cette maladie métabolique.