Le travail flexible rend malade
plus de dépressions, de TMS, d'accidents
La dernière édition du Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire met en accusation le travail précaire.
Stress : le vert est dans le fruit?
Plus aucune entreprise dans le rouge
Seules les grandes entreprises bonnes élèves figurent sur les listes du Ministère du Travail.
Allergies : ça grattouille ET ça chatouille
La rhinite allergique s'accroche
75% des patients qui en sont atteints continuent à souffrir de leurs symptomes après avoir vu le médecin.
Le stress en vert, orange rouge
Les grandes entreprises soumises à la question
Le site Internet du Ministère du Travail publie la liste des bons et mauvais élèves du stress.
Cannabis et suicide: non coupable?
Les études ne sont pas catégoriques
Oui ou non le cannabis est-il à l'origine de suicides chez ses consommateurs?
Médicaments: contrefaçon, piège à...
Un marché pas virtuel du tout
Le marché des faux médicaments représenterait 10,5 miliards d'euros en Europe. En France, près de 1 milliard...
Une hormone contre l'autisme
Des contacts sociaux facilités?
L'autisme est une maladie caractérisée par des difficultés à communiquer efficacement avec l'entourage.
14 février, tous en coeur
Youpi ! Fête des cardiopathies congénitales...
L'association "Heart and coeur" a choisi la St Valentin pour sensibiliser aux cardiopathies congénitales.
Tous les bébés "voient" avec les mains
Même les prématurés
Même les bébés prématurés âgés de 33 semaines, soit environ 2 mois avant le terme,
Sommeil et diabète
L’horloge biologique en cause




Une équipe du CNRS a établi le rôle d’un gène de la synchronisation du rythme biologique dans le diabète de type 2

Depuis quelques années, on sait que les troubles du sommeil augmentent le risque de devenir diabétique. Une équipe franco-britannique coordonnée par Philippe Froguel du laboratoire Génomique et maladies métaboliques (CNRS /Université Lille 2/Institut Pasteur de Lille, Fédération de recherche EGID) vient d'établir la responsabilité d'un gène clé de la synchronisation du rythme biologique dans le diabète de type 2.

Les chercheurs lillois ont montré que des mutations du gène du récepteur de la mélatonine, l'hormone de la nuit qui induit le sommeil, augmentent près de 7 fois le risque de développer un diabète.

Publiés le 29 janvier  dans Nature Genetics, ces travaux pourraient déboucher sur de nouveaux médicaments pour soigner ou prévenir cette maladie métabolique.

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