Outox: out tout court
La boisson "dégrisante" a un coup dans l'aile
A peine lancé, déjà interdit. Chez les promoteurs de l'Outox, c'est la gueule de bois.
Grippe H1N1: on rejoue le match?
Un virus H1N1 mutant découvert chez le porc
Des chercheurs chinois affirment avoir détecté un nouveau virus dérivé du H1N1. Bis repetita?
18 juin: l'appel à la grève des généralistes
Les médecins de ville entrent en résistance
A l'appel de plusieurs syndicats, bon nombre de généralistes ont fermé leur cabinet ce 18 juin.
Médecine retourne à ses chères études
La 1ère année passsée au scalpel de la réforme
La rentrée de septembre va voir la mise en place de la 1ère année "d'études de Santé".
McDonald's: les fruits de l'expérience
La chaîne crée "les Mercredis à croquer"
Le "Grand Satan" de la restauration rapide fait la promo des fruits auprès des enfants.
Hépatite E : bientôt un traitement?
La Ribavirine trouve un second souffle
Le virus de l’hépatite E est la première cause d’hépatite virale dans le monde
Festival des globules : 100% utile
C’est la 7ème Journée mondiale du don du sang
L’EFS affiche un objectif ambitieux mais nécessaire : 9 500 dons de sang par jour.
Outox : boisson « dégrisante » ?
Du beau, du bon, du bidon
Encore une boisson censée combattre les effets de l’excès d’alcool !
Hémochromatose: mauvaise santé de fer
Une maladie génétique fréquente mais méconnue
Souffrir d'hémochromatose, c'est avoir trop de fer dans le sang. 1 personne sur 300 en est atteinte.
Sommeil et diabète
L’horloge biologique en cause




Une équipe du CNRS a établi le rôle d’un gène de la synchronisation du rythme biologique dans le diabète de type 2

Depuis quelques années, on sait que les troubles du sommeil augmentent le risque de devenir diabétique. Une équipe franco-britannique coordonnée par Philippe Froguel du laboratoire Génomique et maladies métaboliques (CNRS /Université Lille 2/Institut Pasteur de Lille, Fédération de recherche EGID) vient d'établir la responsabilité d'un gène clé de la synchronisation du rythme biologique dans le diabète de type 2.

Les chercheurs lillois ont montré que des mutations du gène du récepteur de la mélatonine, l'hormone de la nuit qui induit le sommeil, augmentent près de 7 fois le risque de développer un diabète.

Publiés le 29 janvier  dans Nature Genetics, ces travaux pourraient déboucher sur de nouveaux médicaments pour soigner ou prévenir cette maladie métabolique.