Médicaments : délocalisation, toute !
80% viennent de Chine et d’Inde
La production des médicaments reflète le phénomène de mondialisation. Certains s’en émeuvent…
Cannabis : débat fumeux
Dur combat vs drogue douce
Alors que le débat s’envenime autour de la dépénalisation du cannabis, la FFA réclame une loi « addiction ».
La recherche sur embryon avortée
Les sénateurs ont finalement renoncé
L’autorisation de la recherche sur embryon n’a pas survécu à la 2ème lecture du projet de loi bioéthique au Sénat.
Des antidiabétiques indésirables
Actos et Competact suspendus
L’AFSSAPS a décidé de retirer immédiatement du marché 2 antidiabétiques : l’Actos et le Competact
Le BEH compte nos morts
543 139 décès en 2008
Le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire publie les dernières données sur la mortalité en France.
Bactérie mystère : le grand bazar
Les autorités pataugent
Près de 15 jours après son apparition, on ne sait toujours pas quelle en est l’origine.
Cancer du sein : espoir fondé
Un médicament diminue le risque
La conférence de l’ASCO à Chicago a annoncé des résultats spectaculaires d’un médicament anti-cancer.
Enfin un traitement du mélanome ?
Un grain d’espoir
Deux nouveaux traitements susceptibles d’être efficaces contre le mélanome viennent d’être présentés.
Bactérie tueuse : sus au soja
Piste sérieuse ou nouvelle salade ?
Les laboratoires allemands privilégient aujourd’hui la piste des graines germées. Prudence…
Sommeil et diabète
L’horloge biologique en cause




Une équipe du CNRS a établi le rôle d’un gène de la synchronisation du rythme biologique dans le diabète de type 2

Depuis quelques années, on sait que les troubles du sommeil augmentent le risque de devenir diabétique. Une équipe franco-britannique coordonnée par Philippe Froguel du laboratoire Génomique et maladies métaboliques (CNRS /Université Lille 2/Institut Pasteur de Lille, Fédération de recherche EGID) vient d'établir la responsabilité d'un gène clé de la synchronisation du rythme biologique dans le diabète de type 2.

Les chercheurs lillois ont montré que des mutations du gène du récepteur de la mélatonine, l'hormone de la nuit qui induit le sommeil, augmentent près de 7 fois le risque de développer un diabète.

Publiés le 29 janvier  dans Nature Genetics, ces travaux pourraient déboucher sur de nouveaux médicaments pour soigner ou prévenir cette maladie métabolique.

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