Cancer du col : la vaccination, ça marche
Une étude australienne convaincante
Le Lancet publie les résultats très satisfaisants d’une étude australienne sur la vaccination HPV.
Où il y a gènes, il y a migraines
TRPM8 + LRP1 = bobo
L’association de 2 – voire 3 - gènes serait responsable de la plupart des migraines.
Du concombre au steak haché
La bactérie E . coli fait encore des siennes
Six enfants ont été hospitalisés après avoir ingéré des steaks hachés « Steaks Country ».
Effets indésirables des médicaments
Déclarez-les vous-même !
L’AFSSAPS annonce la possibilité pour tous de déclarer les effets indésirables des médicaments.
AMP : doit mieux faire
2,4% des naissances, tendance en baisse
L’Institut de veille sanitaire rend publics aujourd’hui les chiffres de l’Assistance Médicale à la Procréation.
Bactérie E. coli : ça se calme
Mais des questions demeurent
La bactérie E. coli a fait une 36e victime en Allemagne dans un contexte de ralentissement de l’épidémie.
Sang : donnons, donnons, donnons !
Globules, plasma et plaquettes
La Journée des donneurs de sang est aussi une journée d’explication et de réassurance.
Soigner sans médicaments
La HAS veut changer les prescriptions
Pourquoi toujours prescrire des médicaments ?
Nicotine et fil à couper le beurre
Pourquoi fait-elle maigrir ?
Des chercheurs américains ont trouvé pourquoi fumer fait maigrir (et pourquoi arrêter fait grossir).
Sommeil et diabète
L’horloge biologique en cause




Une équipe du CNRS a établi le rôle d’un gène de la synchronisation du rythme biologique dans le diabète de type 2

Depuis quelques années, on sait que les troubles du sommeil augmentent le risque de devenir diabétique. Une équipe franco-britannique coordonnée par Philippe Froguel du laboratoire Génomique et maladies métaboliques (CNRS /Université Lille 2/Institut Pasteur de Lille, Fédération de recherche EGID) vient d'établir la responsabilité d'un gène clé de la synchronisation du rythme biologique dans le diabète de type 2.

Les chercheurs lillois ont montré que des mutations du gène du récepteur de la mélatonine, l'hormone de la nuit qui induit le sommeil, augmentent près de 7 fois le risque de développer un diabète.

Publiés le 29 janvier  dans Nature Genetics, ces travaux pourraient déboucher sur de nouveaux médicaments pour soigner ou prévenir cette maladie métabolique.

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