Jeu du foulard : la parole est aux enfants
Enquête IPSOS / APEAS
Ipsos vient de réaliser une enquête auprès d’enfants de 6 à 15 ans sur la pratique du « jeu du foulard ».
Cécité : la solution cellule souches
Premières greffes encourageantes
2 patientes atteintes de cécité ont bénéficié d’une greffe de cellules souches embryonnaires.
RTT hospitalières : accord aux forceps
2 millions de RTT = 600 millions d’euros
Un accord cadre a été signé pour régler –enfin – l’épineux problème des RTT des médecins hospitaliers.
Consultations de nuit : couvre-feu
SOS pour SOS Médecins
La régulation devrait être renforcée et supprimer de facto les visites après minuit. SOS est menacé.
Virus mutant : on arrête tout
Les chercheurs cessent de chercher
Les scientifiques embarqués dans la recherche sur le H5N1 mutant annoncent l’interruption de leurs travaux.
PIP : l’assureur dans la tourmente
Allianz condamné à indemniser une patiente
L’assureur de la société PIP a été condamné à verser 4 000 € à une femme porteuse des fameuses prothèses.
Autisme : sus à la psychanalyse
Un député veut la faire interdire
L’approche psychanalytique serait trop exclusive vs les méthodes éducatives et comportementales.
Mangez du poisson…
Mais pas trop !
L’ANSES publie les résultats de son enquête sur l’imprégnation au PCB des poissons de rivière. Bof…
Médecins étrangers : bienvenue chez nous
4 000 praticiens concernés
Les députés ont voté à l’unanimité une loi permettant aux médecins étrangers d’exercer en France.
Sommeil et diabète
L’horloge biologique en cause




Une équipe du CNRS a établi le rôle d’un gène de la synchronisation du rythme biologique dans le diabète de type 2

Depuis quelques années, on sait que les troubles du sommeil augmentent le risque de devenir diabétique. Une équipe franco-britannique coordonnée par Philippe Froguel du laboratoire Génomique et maladies métaboliques (CNRS /Université Lille 2/Institut Pasteur de Lille, Fédération de recherche EGID) vient d'établir la responsabilité d'un gène clé de la synchronisation du rythme biologique dans le diabète de type 2.

Les chercheurs lillois ont montré que des mutations du gène du récepteur de la mélatonine, l'hormone de la nuit qui induit le sommeil, augmentent près de 7 fois le risque de développer un diabète.

Publiés le 29 janvier  dans Nature Genetics, ces travaux pourraient déboucher sur de nouveaux médicaments pour soigner ou prévenir cette maladie métabolique.

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