Dépenses de santé : prescriptions en baisse
La Sécu sort le champagne
Qui l’eût cru ? En 2012, l’assurance Maladie a dépassé ses objectifs d’économies sur les prescriptions
Alcool : 400.000 hospitalisations annuelles
+ 30% en 3 ans !
La Société française d’alcoologie vient de révéler que 400.000 hospitalisations par an sont liées à l’alcool
Sida : peut-être des autotests en pharmacie
Le CNS a donné un avis favorable
Conseil National du sida et Comité d'éthique ont donné un avis favorable aux autotests de dépistage
Don de moelle osseuse
Objectif : 18.000 nouveaux donneurs
L’Agence de biomédecine cherche à recruter 18.000 nouveaux donneurs de moelle osseuse
e-sante : 14 projets sélectionnés
M. Touraine et A. Montebourg, même combat
Le Gouvernement est aux petits soins pour les services numériques de santé
Port Royal : l’AP-HP lave plus blanc
La maternité n’a pas commis d’erreur
Pas d’erreur médicale. C’est la conclusion de l’enquête interne suite au décès in utero d’un fœtus en janvier
Du sang, du sang !
L’EFS fait un appel au don
La neige et les vacances ont dangereusement fait baisser le volume des dons de sang
Dormez en paix
Journée anti-perturbations
Pour la 13e Journée du Sommeil, le 22 mars, c’est l’importance de l’environnement qui sera soulignée
Le Sport, c’est la santé
10 réflexes pour la conserver
Le Ministère des Sports et celui des Affaires sociales lancent une campagne de prévention vers les sportifs
Sommeil et diabète
L’horloge biologique en cause




Une équipe du CNRS a établi le rôle d’un gène de la synchronisation du rythme biologique dans le diabète de type 2

Depuis quelques années, on sait que les troubles du sommeil augmentent le risque de devenir diabétique. Une équipe franco-britannique coordonnée par Philippe Froguel du laboratoire Génomique et maladies métaboliques (CNRS /Université Lille 2/Institut Pasteur de Lille, Fédération de recherche EGID) vient d'établir la responsabilité d'un gène clé de la synchronisation du rythme biologique dans le diabète de type 2.

Les chercheurs lillois ont montré que des mutations du gène du récepteur de la mélatonine, l'hormone de la nuit qui induit le sommeil, augmentent près de 7 fois le risque de développer un diabète.

Publiés le 29 janvier  dans Nature Genetics, ces travaux pourraient déboucher sur de nouveaux médicaments pour soigner ou prévenir cette maladie métabolique.