Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
Bisphénol A
L'AFSSA sonne l'alerte




Après l'INRA qui signalait de possibles effets délétères du bisphénol A, c'est l'AFSSA qui s'inquiéte.

Nous en rendions compte notamment dans le numéro d\'octobre de notre magazine : le Bisphénol A, pourrait bien être notre prochaine panique sanitaire nationale...
Alors qu\'elle avait conclu, en 2008, à l\'absence de risque, l\'Afssa effectue aujourd\'hui une spectaculaire volte-face.
Le Bisphénol A est un contaminant alimentaire, largement utilisé dans la fabrication industrielle des récipients en plastique , dont certains biberons. Or le BPA est capable de s’extraire de ces plastiques et résines, spontanément à très faibles doses, et plus largement lorsque ces derniers sont chauffés.
L\'INRA , dès cet automne, avait déjà signalé des risques potentiels. Après avoir mené une batterie de tests sur des rats, mais aussi sur des cellules humaines, des chercheurs toulousains avaient émis l’hypothèse que l’exposition pré- et post-natale au BPA pourrait freiner le développement des défenses immunitaires intestinales, altérant ainsi leur capacité à reconnaître plus tard des substances potentiellement nocives pour l’organisme.
L\'AFSSA s\'était auto-saisie de la question et a procédé à l\'analyse des résultats de nouvelles études internationales dont elle vient de livrer les résultats. A priori pas très encourageants.
L\'AFSSA annonce qu\'elle va \"poursuivre son travail d\'expertise\" mais recommande d\'ores et déjà \"d\'éviter de chauffer à trop forte température l\'aliment\" contenu dans des biberons contenant du BPA ou dans des récipients en polycarbonate. Compte tenu de l\'utilisation massive du micro-onde pour ce genre de biberons, autant dire qu\'il y a alerte sanitaire.
Cette fois, même les adversaires farouches du principe de précaution pourront s\'étonner qu\'il n\'ait pas été activé plus tôt.