Cancer du col : la vaccination, ça marche
Une étude australienne convaincante
Le Lancet publie les résultats très satisfaisants d’une étude australienne sur la vaccination HPV.
Où il y a gènes, il y a migraines
TRPM8 + LRP1 = bobo
L’association de 2 – voire 3 - gènes serait responsable de la plupart des migraines.
Du concombre au steak haché
La bactérie E . coli fait encore des siennes
Six enfants ont été hospitalisés après avoir ingéré des steaks hachés « Steaks Country ».
Effets indésirables des médicaments
Déclarez-les vous-même !
L’AFSSAPS annonce la possibilité pour tous de déclarer les effets indésirables des médicaments.
AMP : doit mieux faire
2,4% des naissances, tendance en baisse
L’Institut de veille sanitaire rend publics aujourd’hui les chiffres de l’Assistance Médicale à la Procréation.
Bactérie E. coli : ça se calme
Mais des questions demeurent
La bactérie E. coli a fait une 36e victime en Allemagne dans un contexte de ralentissement de l’épidémie.
Sang : donnons, donnons, donnons !
Globules, plasma et plaquettes
La Journée des donneurs de sang est aussi une journée d’explication et de réassurance.
Soigner sans médicaments
La HAS veut changer les prescriptions
Pourquoi toujours prescrire des médicaments ?
Nicotine et fil à couper le beurre
Pourquoi fait-elle maigrir ?
Des chercheurs américains ont trouvé pourquoi fumer fait maigrir (et pourquoi arrêter fait grossir).
Bisphénol A
L'AFSSA sonne l'alerte




Après l'INRA qui signalait de possibles effets délétères du bisphénol A, c'est l'AFSSA qui s'inquiéte.

Nous en rendions compte notamment dans le numéro d\'octobre de notre magazine : le Bisphénol A, pourrait bien être notre prochaine panique sanitaire nationale...
Alors qu\'elle avait conclu, en 2008, à l\'absence de risque, l\'Afssa effectue aujourd\'hui une spectaculaire volte-face.
Le Bisphénol A est un contaminant alimentaire, largement utilisé dans la fabrication industrielle des récipients en plastique , dont certains biberons. Or le BPA est capable de s’extraire de ces plastiques et résines, spontanément à très faibles doses, et plus largement lorsque ces derniers sont chauffés.
L\'INRA , dès cet automne, avait déjà signalé des risques potentiels. Après avoir mené une batterie de tests sur des rats, mais aussi sur des cellules humaines, des chercheurs toulousains avaient émis l’hypothèse que l’exposition pré- et post-natale au BPA pourrait freiner le développement des défenses immunitaires intestinales, altérant ainsi leur capacité à reconnaître plus tard des substances potentiellement nocives pour l’organisme.
L\'AFSSA s\'était auto-saisie de la question et a procédé à l\'analyse des résultats de nouvelles études internationales dont elle vient de livrer les résultats. A priori pas très encourageants.
L\'AFSSA annonce qu\'elle va \"poursuivre son travail d\'expertise\" mais recommande d\'ores et déjà \"d\'éviter de chauffer à trop forte température l\'aliment\" contenu dans des biberons contenant du BPA ou dans des récipients en polycarbonate. Compte tenu de l\'utilisation massive du micro-onde pour ce genre de biberons, autant dire qu\'il y a alerte sanitaire.
Cette fois, même les adversaires farouches du principe de précaution pourront s\'étonner qu\'il n\'ait pas été activé plus tôt.
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