Aubry désamiantée par les victimes
Mais elle sera quand même mise en examen
Martine Aubry doit être entendue ce mardi par la juge d’instruction dans le cadre du dossier de l’amiante.
Attention aux champi-pi aux champignons !
664 intoxications en 3 semaines
664 intoxications et 3 décès : c’est en à peine 3 semaines le bilan de l’ouverture de la chasse aux champignons.
Infarctus : - pour les hommes, + chez les femmes
Ca flambe chez les 35 – 54 ans
Le BEH consacre son numéro du 6 novembre à l’évolution des hospitalisations pour infarctus.
Euthanasie : 9 Français sur 10 sont pour
D'accord pour le vote d’une loi
Un sondage, réalisé pour l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité montre un quasi-consensus.
Hypertension : la longue durée a fait long feu
Retirée de la liste des ALD
Le décret date du 24 juin 2011 mais avait fait l’objet d’un recours auprès du Conseil d’Etat, rejeté.
Le smartphone favorise le sexe
Au moins chez les ados…
Une étude menée par l’USC montre un lien entre posséder un smartphone et être actif sexuellement.
Moustaches australiennes au Stade de France
Les rugbymen joueront contre les cancers
Pourquoi les joueurs australiens porteront-ils tous la moustache samedi contre la France ?
Sanofi restera en France
Pas de délocalisation de son siège social
Le bruit avait couru que Sanofi s’apprêtait à quitter la France. C’était faux.
Cancer du sein : le dépistage rose pâle
Le sur-diagnostic au centre des critiques
Dépister un cancer qui n’aurait peut-être jamais évolué, c’est le risque que fait courir le dépistage
Bisphénol A
L'AFSSA sonne l'alerte




Après l'INRA qui signalait de possibles effets délétères du bisphénol A, c'est l'AFSSA qui s'inquiéte.

Nous en rendions compte notamment dans le numéro d\'octobre de notre magazine : le Bisphénol A, pourrait bien être notre prochaine panique sanitaire nationale...
Alors qu\'elle avait conclu, en 2008, à l\'absence de risque, l\'Afssa effectue aujourd\'hui une spectaculaire volte-face.
Le Bisphénol A est un contaminant alimentaire, largement utilisé dans la fabrication industrielle des récipients en plastique , dont certains biberons. Or le BPA est capable de s’extraire de ces plastiques et résines, spontanément à très faibles doses, et plus largement lorsque ces derniers sont chauffés.
L\'INRA , dès cet automne, avait déjà signalé des risques potentiels. Après avoir mené une batterie de tests sur des rats, mais aussi sur des cellules humaines, des chercheurs toulousains avaient émis l’hypothèse que l’exposition pré- et post-natale au BPA pourrait freiner le développement des défenses immunitaires intestinales, altérant ainsi leur capacité à reconnaître plus tard des substances potentiellement nocives pour l’organisme.
L\'AFSSA s\'était auto-saisie de la question et a procédé à l\'analyse des résultats de nouvelles études internationales dont elle vient de livrer les résultats. A priori pas très encourageants.
L\'AFSSA annonce qu\'elle va \"poursuivre son travail d\'expertise\" mais recommande d\'ores et déjà \"d\'éviter de chauffer à trop forte température l\'aliment\" contenu dans des biberons contenant du BPA ou dans des récipients en polycarbonate. Compte tenu de l\'utilisation massive du micro-onde pour ce genre de biberons, autant dire qu\'il y a alerte sanitaire.
Cette fois, même les adversaires farouches du principe de précaution pourront s\'étonner qu\'il n\'ait pas été activé plus tôt.