Dépistage, vaccination : la maladie du doute
La prévention de plus en plus menacée
Le dépistage du cancer du sein ou la vaccination contre le cancer du col sont en cause.
Steaks hachés : trop gras à la cantoche !
La qualité passe à la moulinette
La qualité nutritionnelle des steaks hachés livrés aux collectivités n’est aps au top, selon la DGCCRF
Médicaments Alzheimer : on rembourse
Le principe du mieux que rien
La HAS vient pourtant de considérer comme « faible » le Service Médical Rendu des médicaments Alzheimer.
Bisphénol A : les fillettes menacées
Les risques de l’exposition in utero
Une étude publiée dans le journal Pediatrics montre des troubles comportementaux chez les filles de 3 ans.
Arrêts maladie : baisse des indemnités ?
Le Parlement en discute aujourd’hui
Le Gouvernement est soumis à de fortes pressions pour renoncer à la baisse des indemnités maladie
Taxe sur les sodas : ça fait des bulles
Les boissons light finalement exonérées ?
Le Gouvernement ne veut pas de l’amendement voté en commission des finances
Clenbutérol : un effet bœuf
109 joueurs de foot contrôlés positifs
109 des 208 joueurs du Mondial de Foot des - de 18 ans ont été contrôlés positifs au Clenbutérol.
Liliane Bettencourt : tutelle boursière et démence mixte
L’action L’Oréal monte de 1,20%
Liliane Bettencourt a été mise sous tutelle. Sa fille et les investisseurs boursiers sont satisfaits…
Automédication responsable : à confirmer
L’AFIPA fait des propositions
Qu’est-ce que « l’automédication » et qu’est-ce que l’automédication « responsable ». L’AFIPA fait le point.
Consultations de nuit : couvre-feu
SOS pour SOS Médecins




La régulation devrait être renforcée et supprimer de facto les visites après minuit. SOS est menacé.

En 10 ans, le nombre de visites à domicile s’est réduit comme peau de chagrin avec la suppression de l’obligation de permanence des soins qui repose désormais sur le volontariat.

Le soir ou le week-end, il reste la solution aléatoire du cabinet de permanence, voire de la maison médicale de garde ou, à Paris et dans certaines grandes villes, le recours à SOS Médecins.

Les projets de régulation renforcée prévoient l’intervention, via le 15, d’urgentistes hospitaliers lorsque la situation semble l’exiger et ne font pas du tout le bonheur de SOS Médecins dont les interventions ne seraient plus du tout remboursées aux patients.

Le réseau SOS qui représente 2,5 millions de visites dans toute la France, compte 1 millier de praticiens regroupés dans 64 structures. Le non-remboursement des consultations pourrait lui porter un coup fatal.