Confidentialité : l’Ordre s’inquiète
Secret médical ou de Polichinelle ?
Le Conseil Régional d’Ile-de-France de l’Ordre des Médecins organise « la Journée de la Confidentialité »
Travail : plus de maladies, moins d’accidents
Les troubles musculo-squelettiques en pointe
50 700 maladies professionnelles en 2010 vs 660 000 accidents
Mutuelles : fiscalité progressive
Le Gouvernement passe de la pommade
L’Europe considère que les exonérations fiscales existantes pour les mutuelles sont des aides d’Etat.
Le sport français cherche de l’argent…
… Pour faire vivre sa fondation
Une Fondation vient de voir le jour pour permettre de fédérer les initiatives nées au sein du milieu sportif.
Sida : stop à la contamination ?
Un objectif très réaliste
Pour la 1ère fois depuis 1988, la Journée Mondiale du Sida est vraiment porteuse d’espoir.
Temps scolaire : on verra après
Priorité aux Présidentielles
Luc Chatel a décidé de ne rien décider avant les élections. Trop de risques d’agitation.
Bars à sourire : ils n’amusent pas les dentistes
La profession montre les dents
La prolifération des boutiques de blanchiment des dents amène les dentistes à montrer les leurs.
Cancer du col : vaccination sans restriction
Recommandation renouvelée
Le Haut Conseil de la Santé Publique recommande la poursuite de la vaccination contre le cancer du col.
Prothèses mammaires : la polémique enfle
Information judiciaire ouverte
Le parquet de Versailles a ouvert une information judiciaire dans l’affaire des prothèses mammaires PIP.
Consultations de nuit : couvre-feu
SOS pour SOS Médecins




La régulation devrait être renforcée et supprimer de facto les visites après minuit. SOS est menacé.

En 10 ans, le nombre de visites à domicile s’est réduit comme peau de chagrin avec la suppression de l’obligation de permanence des soins qui repose désormais sur le volontariat.

Le soir ou le week-end, il reste la solution aléatoire du cabinet de permanence, voire de la maison médicale de garde ou, à Paris et dans certaines grandes villes, le recours à SOS Médecins.

Les projets de régulation renforcée prévoient l’intervention, via le 15, d’urgentistes hospitaliers lorsque la situation semble l’exiger et ne font pas du tout le bonheur de SOS Médecins dont les interventions ne seraient plus du tout remboursées aux patients.

Le réseau SOS qui représente 2,5 millions de visites dans toute la France, compte 1 millier de praticiens regroupés dans 64 structures. Le non-remboursement des consultations pourrait lui porter un coup fatal.