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Surmortalité par suicide chez les agriculteurs
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Un plan qui va cogner
On a beau nous expliquer que le lobby du tabac est puissant, la directive européenne sera sévère
Nobel de médecine : 2 Américains et 1 Allemand
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C’est, une fois de plus, les travaux de biologie fondamentale qui sont récompensés
Cherche médecin, désespérément
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Pour attirer les médecins, le département de la Saône-et-Loire met en place une campagne de communication
Mangez du poisson…
Mais pas trop !




L’ANSES publie les résultats de son enquête sur l’imprégnation au PCB des poissons de rivière. Bof…

Plusieurs cours d’eau sont pollués par les polychlorobiphényles (PCB) et certaines zones dépassent les teneurs maximales autorisées pour plusieurs espèces de poissons d’eau douce.

Dans ce contexte, l’Anses a été chargée, en 2008, de réaliser, en collaboration avec l’Institut de veille sanitaire (InVS), une étude sur l’imprégnation aux PCB des consommateurs de poissons d’eau douce.

Sur la base de ces résultats, l’Anses s’est autosaisie afin de déterminer une fréquence de consommation maximale de poissons fortement bio-accumulateurs sans risque sur le long terme et, ainsi, de préciser les recommandations qu’elle avait formulées dans son avis du 14 juin 2010 relatif à l’évaluation des bénéfices et des risques de la consommation de poissons. Au regard de cette nouvelle étude spécifique au risque PCB, l’Anses recommande de limiter les consommations de poissons d’eau douce fortement bio-accumulateurs (anguille, barbeau, brème, carpe, silure) :

• à 1 fois tous les 2 mois pour les femmes en âge de procréer, enceintes ou allaitantes ainsi que les enfants de moins de 3 ans, les fillettes et les adolescentes,

• à 2 fois par mois pour le reste de la population.

Dans le cadre de cette étude, les recherches se poursuivent en 2012 sur d’autres composés persistants, en particulier les composés perfluorés et bromés. Bon appétit.

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