AIDES en crise
Plan social minimum
L’association Aides dont l’histoire se confond avec celle de la prévention du sida est en crise
Apnée du sommeil : pas de double peine
Le Conseil d’Etat suspend un arrêté
Un arrêté conditionnait le remboursement des traitements de l’apnée du sommeil à leur observance
Dépistage : le sein à nouveau visé
Une étude canadienne défavorable
Une étude canadienne, très critiquée, met en cause l’intérêt du dépistage du cancer du sein
Tiers payant généralisé : OK de l’IGAS
La généralisation du tiers payant est sur les rails
Un des points forts de la Stratégie Nationale de Santé, la généralisation du tiers payant va pouvoir démarrer
Grippe : le 28 février, ce sera trop tard
La vaccination devient urgente
Alors que la campagne de vaccination s’achève le 28 février, l’épidémie s’installe
Les hommes ont un plus gros cerveau
C’est pas la taille qui compte…
Selon une étude britannique, le cerveau des hommes serait plus gros que celui des femmes. So what ?
77 jours sans voir un seul ophtalmo
Délai d’attente en hausse constante
Il faut au moins 2 mois et demi avant de décrocher un rendez-vous chez un ophtalmo
Rattrapage vaccinal : au cœur de la Semaine Européenne
Du 22 au 26 avril
La Semaine Européenne de la Vaccination se tiendra cette année du 22 au 26 avril
Traversée du désert pour Marisol Touraine
1er bilan du pacte territoire-santé
Marisol Touraine a dressé un 1er bilan du plan d’actions contre les déserts médicaux
Mangez du poisson…
Mais pas trop !




L’ANSES publie les résultats de son enquête sur l’imprégnation au PCB des poissons de rivière. Bof…

Plusieurs cours d’eau sont pollués par les polychlorobiphényles (PCB) et certaines zones dépassent les teneurs maximales autorisées pour plusieurs espèces de poissons d’eau douce.

Dans ce contexte, l’Anses a été chargée, en 2008, de réaliser, en collaboration avec l’Institut de veille sanitaire (InVS), une étude sur l’imprégnation aux PCB des consommateurs de poissons d’eau douce.

Sur la base de ces résultats, l’Anses s’est autosaisie afin de déterminer une fréquence de consommation maximale de poissons fortement bio-accumulateurs sans risque sur le long terme et, ainsi, de préciser les recommandations qu’elle avait formulées dans son avis du 14 juin 2010 relatif à l’évaluation des bénéfices et des risques de la consommation de poissons. Au regard de cette nouvelle étude spécifique au risque PCB, l’Anses recommande de limiter les consommations de poissons d’eau douce fortement bio-accumulateurs (anguille, barbeau, brème, carpe, silure) :

• à 1 fois tous les 2 mois pour les femmes en âge de procréer, enceintes ou allaitantes ainsi que les enfants de moins de 3 ans, les fillettes et les adolescentes,

• à 2 fois par mois pour le reste de la population.

Dans le cadre de cette étude, les recherches se poursuivent en 2012 sur d’autres composés persistants, en particulier les composés perfluorés et bromés. Bon appétit.