Prévention: les Français comptent sur leur médecin
Une étude Ifop le place en tête
A l'occasion d'un colloque sur l'éducation à la santé, la Fondation PileJe a commandé une étude sur la préventio
L'obésité pèse lourd dans les budgets
2 000 milliards de dollars par an
L'obésité n'est pas seulement un fardeau de santé publique. Elle est aussi un poids pour l'économie mondiale
Grippe aviaire: l'inquiétude gagne du terrain
Les mesures de précaution se durcissent
La menace de diffusion de la grippe aviaire gagne les pays limitrophes de la Hollande
Pollution: on ne peut plus sentir Paris
Les Parisiens perdent 12 mois d'espérance de vie
200.000 particules ultra-fines par litre d'air respiré. Ca, c'est Paris...!
Amiante: 19.000 anciens élèves recherchés
L'école tueuse d'Aulnay-sous-Bois
Une usine de broyage d'amiante a pu contaminer tout le quartier jusqu'en 1975
Contrats responsables: un décret décevant
Le risque inflationniste demeure
Les plafonds de remboursement demeurent trop élevés pour faire baisser les couts de santé
Guérir l'hépatite C devient - presque - abordable
Le prix du Sovaldi revu à la baisse
3 mois de traitement coûtaient 58 000 euros. Ce sera finalement 41.000, remboursés à 100%
Apple lutte contre le Sida en Afrique
Campagne éclair disponible sur l'App Store
Depuis lundi 24 novembre et jusqu'au 1er décembre, Apple lance une campagne de lutte contre le Sida en Afrique
Produits de santé: lourds restes à charge
audioprothèses et fauteuils sont hors de prix
L'Observatoire des restes à charge s'est penché sur le coût des dispositifs médicaux
Mangez du poisson…
Mais pas trop !




L’ANSES publie les résultats de son enquête sur l’imprégnation au PCB des poissons de rivière. Bof…

Plusieurs cours d’eau sont pollués par les polychlorobiphényles (PCB) et certaines zones dépassent les teneurs maximales autorisées pour plusieurs espèces de poissons d’eau douce.

Dans ce contexte, l’Anses a été chargée, en 2008, de réaliser, en collaboration avec l’Institut de veille sanitaire (InVS), une étude sur l’imprégnation aux PCB des consommateurs de poissons d’eau douce.

Sur la base de ces résultats, l’Anses s’est autosaisie afin de déterminer une fréquence de consommation maximale de poissons fortement bio-accumulateurs sans risque sur le long terme et, ainsi, de préciser les recommandations qu’elle avait formulées dans son avis du 14 juin 2010 relatif à l’évaluation des bénéfices et des risques de la consommation de poissons. Au regard de cette nouvelle étude spécifique au risque PCB, l’Anses recommande de limiter les consommations de poissons d’eau douce fortement bio-accumulateurs (anguille, barbeau, brème, carpe, silure) :

• à 1 fois tous les 2 mois pour les femmes en âge de procréer, enceintes ou allaitantes ainsi que les enfants de moins de 3 ans, les fillettes et les adolescentes,

• à 2 fois par mois pour le reste de la population.

Dans le cadre de cette étude, les recherches se poursuivent en 2012 sur d’autres composés persistants, en particulier les composés perfluorés et bromés. Bon appétit.