Bioéthique : les sénateurs frondent
Bouleversement du texte de loi
Le Sénat a décidé de modifier le texte de révision des lois de bioéthique. Ca va faire du bruit…
Trop de scanners, trop de rayons
+50% d’exposition en 2 ans…
Alors que l’on surveille avec angoisse les traces radioactives dans le ciel, les scanners nous menacent vraiment.
Médecins et sécurité : ça craint
920 agressions en 2010
920 incidents, de l’agression verbale au vol, ont fait l’objet d’une déclaration par les médecins.
H1N1 : l’OMS aurait bien géré la crise…
Un rapport blanchit l’organisation
La gestion de la grippe A-H1N1 par l’OMS n’aurait pas été entachée de collusion avec les fabricants de vaccins.
Un site sur les maladies psychiques
Alzheimer, Parkinson et dépression
C’est une première : un site Internet aborde 3 maladies du système nerveux central, uniquement à base de vidéos.
Tabac sans frontières
25% des clopes viennent d'ailleurs
Non seulement la consommation de cigarettes ne baisse pas mais on les achète ailleurs en Europe.
Plantes médicinales ou médicaments ?
Une directive européenne jette le doute
Les écolos-bobos signent à tour de bras une pétition initiée par un pseudo-lobby. Pas clair…
Pasteur : téléréalité
La rage ce soir sur France2
Et Pasteur vaccina le petit Joseph Meister…
93 = 7,13
Les médecins fuient le 93
Avec 7,13 médecins pour 10 000 habitants, le désert médical progresse en Seine-St-Denis.
Mangez du poisson…
Mais pas trop !




L’ANSES publie les résultats de son enquête sur l’imprégnation au PCB des poissons de rivière. Bof…

Plusieurs cours d’eau sont pollués par les polychlorobiphényles (PCB) et certaines zones dépassent les teneurs maximales autorisées pour plusieurs espèces de poissons d’eau douce.

Dans ce contexte, l’Anses a été chargée, en 2008, de réaliser, en collaboration avec l’Institut de veille sanitaire (InVS), une étude sur l’imprégnation aux PCB des consommateurs de poissons d’eau douce.

Sur la base de ces résultats, l’Anses s’est autosaisie afin de déterminer une fréquence de consommation maximale de poissons fortement bio-accumulateurs sans risque sur le long terme et, ainsi, de préciser les recommandations qu’elle avait formulées dans son avis du 14 juin 2010 relatif à l’évaluation des bénéfices et des risques de la consommation de poissons. Au regard de cette nouvelle étude spécifique au risque PCB, l’Anses recommande de limiter les consommations de poissons d’eau douce fortement bio-accumulateurs (anguille, barbeau, brème, carpe, silure) :

• à 1 fois tous les 2 mois pour les femmes en âge de procréer, enceintes ou allaitantes ainsi que les enfants de moins de 3 ans, les fillettes et les adolescentes,

• à 2 fois par mois pour le reste de la population.

Dans le cadre de cette étude, les recherches se poursuivent en 2012 sur d’autres composés persistants, en particulier les composés perfluorés et bromés. Bon appétit.

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