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Accompagnement des diabètiques par la CNAM
Le service d’accompagnement des patients diabétiques, baptisé Sophia est étendu à toute la France
Amiante : 6 artisans sur 10 menacés de cancer
Bien au-delà des risques du métier
L’Institut de Veille Sanitaire (INVS) mène une inquiétante enquête de surveillance professionnelle
Vaccination : la Cour des Comptes met la dose
Critique en règle de la stratégie vaccinale
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Testing : les cabinets médicaux comme les discothèques
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Les bénéficiaires de la CMU seraient bannis des cabinets médicaux. Doit-on faire du testing ?
Les transports sanitaires en campagne
Qui veut tirer sur l’ambulance ?
La Chambre Nationale des Services d’Ambulances entre en résistance et en campagne
Amiante : la juge Bertella-Geffroy maintenue
Christiane Taubira doit le confirmer
La Juge d’instruction qui devait être mutée ne le sera sans doute pas
Le Pr Lantiéri fait la grimace
Le chirurgien est interdit d’activité privée
Le célèbre auteur de greffes de visages oubliait de payer l’hôpital pour son activité privée. Trop bête
2 ex cadres de l’Afssaps mis en examen
Ils auraient touché de l’argent de Servier
2 anciens cadres de l’ex Afssaps ont été mis en examen dans l’affaire du Mediator
Boire de la bière ne fait pas grossir…
Mais arrêter d’en boire fait-il mincir?
Un rapport, financé par des brasseurs et pubs britanniques, l’affirme : la bière ne fait pas prendre de poids
Mangez du poisson…
Mais pas trop !




L’ANSES publie les résultats de son enquête sur l’imprégnation au PCB des poissons de rivière. Bof…

Plusieurs cours d’eau sont pollués par les polychlorobiphényles (PCB) et certaines zones dépassent les teneurs maximales autorisées pour plusieurs espèces de poissons d’eau douce.

Dans ce contexte, l’Anses a été chargée, en 2008, de réaliser, en collaboration avec l’Institut de veille sanitaire (InVS), une étude sur l’imprégnation aux PCB des consommateurs de poissons d’eau douce.

Sur la base de ces résultats, l’Anses s’est autosaisie afin de déterminer une fréquence de consommation maximale de poissons fortement bio-accumulateurs sans risque sur le long terme et, ainsi, de préciser les recommandations qu’elle avait formulées dans son avis du 14 juin 2010 relatif à l’évaluation des bénéfices et des risques de la consommation de poissons. Au regard de cette nouvelle étude spécifique au risque PCB, l’Anses recommande de limiter les consommations de poissons d’eau douce fortement bio-accumulateurs (anguille, barbeau, brème, carpe, silure) :

• à 1 fois tous les 2 mois pour les femmes en âge de procréer, enceintes ou allaitantes ainsi que les enfants de moins de 3 ans, les fillettes et les adolescentes,

• à 2 fois par mois pour le reste de la population.

Dans le cadre de cette étude, les recherches se poursuivent en 2012 sur d’autres composés persistants, en particulier les composés perfluorés et bromés. Bon appétit.