Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
Dis-moi où tu travailles…
Je te dirai quelle drogue tu prends




L’INPES a passé au crible les addictions de plusieurs dizaines de milliers d’actifs et de leur profession.

L’INPES a passé au crible les addictions de plusieurs dizaines de milliers d’actifs et de leur profession.

Alcool, tabac, cocaïne, cannabis, ecstasy... Pour la première fois, l'INPES, l'Institut de prévention pour la santé, a analysé les addictions de plusieurs dizaines de milliers d'actifs dans son baromètre « La Drogue au travail »..

Résultats de ce baromètre: la drogue ne touche pas tous les secteurs avec la même intensité, et les liens entre psychotropes et vie professionnelle restent compliqués à tisser.

Si 7,7% des actifs boivent de l'alcool tous les jours, la consommation bondit par exemple à 16,6% chez les marins-pêcheurs et les agriculteurs.

Dans la construction, 33,2% des salariés se déclarent ivres au moins une fois par an, contre seulement 21% de la population.

Les artistes sont, eux, plus de deux fois plus nombreux à consommer du cannabis que l'ensemble des actifs. Quand ceux de la restauration, de l'information et de la communication sont "particulièrement consommateurs de cocaïne, ecstasy, poppers, champignons hallucinogènes".

A l'inverse, d'autres secteurs sont quasiment épargnés: dans l'administration publique, l'enseignement, la santé, l'action sociale et les services des ménages, la consommation de drogues est plus faible que pour le reste des actifs.

En volume, le phénomène des drogues au travail "est loin d'être une déferlante, contrairement à ce que l'on peut entendre parfois", reconnaît toutefois François Beck, statisticien et sociologue à l'INPES.

Il semble même plutôt modéré, tant les indicateurs retenus sont larges: le baromètre recense par exemple tous les salariés qui ont consommé de la cocaïne ou de l'ecstasy une fois dans leur vie, sans que rien n'indique si la prise de ces drogues illicites a un lien, ou non, avec leur métier.

Même les artistes -les plus portés sur la poudre blanche selon l'étude- ne sont que 9,8% à déclarer avoir consommé de la cocaïne au moins une fois.

Mieux, l'entrée dans le monde du travail, comparé à l'inactivité, "semble être l'occasion d'un abandon des consommations de substances psycho-actives, pour une majorité des personnes consommatrices au cours de leur jeunesse", note l'INPES.