Les sushis posent problème
Ou plutôt le mercure qu’ils contiennent
Les sushis font mal à la tête… car ils contiennent du mercure
Grippe : nouvelle molécule
Sus aux cellules infectées
Une équipe française vient de mettre au point un traitement contre les formes graves de grippe.
Accord cadre Ministère – industrie du médicament
3 ans d’engagements communs
Malgré les frictions, la politique du médicament repose sur les relations conventionnelles.
Les spermatozoïdes en chute libre
Moins nombreux et moins costauds
Alerte ! Le nombre de nos spermatozoïdes seraient en chute libre et ceux qui restent seraient peu vaillants.
Téléthon : en baisse mais pas trop
81 millions vs 86 l’an dernier
Certes, les promesses de dons sont inférieures à l’an dernier mais l’AFM craignait pire…
Les mutuelles gèrent à l’économie
16% de frais sur les cotisations
L’un des arguments majeurs des « pigeons » est l’importance des frais de gestion des mutuelles.
Accidents : 20 millions dus à la Sécu
Les entreprises ne paient pas les indemnités
Plus de la moitié des entreprises condamnées pour accidents du travail ne paient pas leurs indemnités.
Cancer : les plus pauvres sont les plus frappés
Inégaux, même face à la maladie
L’INCa organise aujourd’hui un colloque sur le thème des inégalités sociales face au cancer.
Bronchiolites : la kiné respiratoire en question
La revue Prescrire jette le doute
Selon un article de la revue Prescrire de décembre, la kiné n’est pas efficace dans la bronchiolite.
Dis-moi où tu travailles…
Je te dirai quelle drogue tu prends




L’INPES a passé au crible les addictions de plusieurs dizaines de milliers d’actifs et de leur profession.

L’INPES a passé au crible les addictions de plusieurs dizaines de milliers d’actifs et de leur profession.

Alcool, tabac, cocaïne, cannabis, ecstasy... Pour la première fois, l'INPES, l'Institut de prévention pour la santé, a analysé les addictions de plusieurs dizaines de milliers d'actifs dans son baromètre « La Drogue au travail »..

Résultats de ce baromètre: la drogue ne touche pas tous les secteurs avec la même intensité, et les liens entre psychotropes et vie professionnelle restent compliqués à tisser.

Si 7,7% des actifs boivent de l'alcool tous les jours, la consommation bondit par exemple à 16,6% chez les marins-pêcheurs et les agriculteurs.

Dans la construction, 33,2% des salariés se déclarent ivres au moins une fois par an, contre seulement 21% de la population.

Les artistes sont, eux, plus de deux fois plus nombreux à consommer du cannabis que l'ensemble des actifs. Quand ceux de la restauration, de l'information et de la communication sont "particulièrement consommateurs de cocaïne, ecstasy, poppers, champignons hallucinogènes".

A l'inverse, d'autres secteurs sont quasiment épargnés: dans l'administration publique, l'enseignement, la santé, l'action sociale et les services des ménages, la consommation de drogues est plus faible que pour le reste des actifs.

En volume, le phénomène des drogues au travail "est loin d'être une déferlante, contrairement à ce que l'on peut entendre parfois", reconnaît toutefois François Beck, statisticien et sociologue à l'INPES.

Il semble même plutôt modéré, tant les indicateurs retenus sont larges: le baromètre recense par exemple tous les salariés qui ont consommé de la cocaïne ou de l'ecstasy une fois dans leur vie, sans que rien n'indique si la prise de ces drogues illicites a un lien, ou non, avec leur métier.

Même les artistes -les plus portés sur la poudre blanche selon l'étude- ne sont que 9,8% à déclarer avoir consommé de la cocaïne au moins une fois.

Mieux, l'entrée dans le monde du travail, comparé à l'inactivité, "semble être l'occasion d'un abandon des consommations de substances psycho-actives, pour une majorité des personnes consommatrices au cours de leur jeunesse", note l'INPES.