Tabac: forte augmentation en janvier?
Rien n'est encore décidé
Se contentera-t-on de l'annonce spectaculaire des "paquets neutres" ou les prix vont-ils flamber?
Compléments alimentaires: pas si anodins que ça
L'ANSES appelle à la nutrivigilance
1 Français sur 5 prend des compléments alimentaires mais il y a des effets indésirables
Anorexie/boulime: une découverte qui va faire du bruit
Une bactérie intesttnale en cause
Ce qu'on met sur le compte du cerveau viendrait-il de l'intestin?
Semaine du goût, semaine du sucre?
Une initiative de plus en plus contestée
Faire découvrir aux enfants leur patrimoine gastronomique, à l'initiative de l'industrie sucrière...
Don d'organes: mini-campagne pour maxi-besoins
L'action d'information n'est vraiment pas au niveau
En 2013, 14.336 patients étaient en attente d'une greffe de rein. 3074 ont pu être greffés...
Le Val-de-Grâce sort du rang
Les hôpitaux militaires mis au pas
Le Val-de-Grâce va peut-être fermer : les 9 hôpitaux militaires représentent le 1er déficit hospitalier de France
Grippe ou Ebola?
La psychose avant l'hiver?
Avec des symptômes comparables au début de la maladie, on pourrait bien confondre
#RdvSolidaire: la Mutualité s'affirme
Une web-série humoristique très corporate
La Mutualité Française a choisi la diffusion d'une web-série pour prôner ses valeurs mutualistes
Les Françaises allaitent peu
Pas beau le débit de lait
Si les Françaises sont les championnes de la natalité, elles ne sont pas les championnes de l'allaitement
Infarctus : un mieux spectaculaire
Mortalité réduite de 60% en 15 ans




La mortalité par infarctus a été réduite de 60% entre 1995 et 2010.

La Société Française de Cardiologie avait en réserve des chiffres plutôt réjouissants qu’elle a rendu publics à l’occasion de ses douzièmes Journées Européennes.

La mortalité par infarctus a été réduite de 60% en 15 ans grâce à 2 facteurs déterminants : l’amélioration des soins et un signalement plus rapide des patients.

Grâce à une meilleure information, le délai entre le ressenti des premières douleurs dans la poitrine et le recours au Samu a été réduit de 2 à 1 heure.