Cannabis : légalisation au Colorado…
… Débat en France
Depuis le 1er janvier, la consommation « récréative » de cannabis est autorisée dans cet État de l’ouest
Gastro et grippe aux abonnés absents
Pas d’épidémie imminente
Les habituels pics épidémiques de gastroentérite et de grippe se font attendre
TVA : l’automédication prend cher
Le taux passe de 7 à 10%
Les médicaments de prescription restent soumis au taux super-réduit de 2,1% mais les OTC passent à 10%
Don du sang : sur la réserve
Traditionnelle baisse d’après-fêtes
A chaque nouvelle année, l’Établissement Français du Sand doit tirer la sonnette d’alarme
Les tatouages retrouvent de la couleur
Le Ministère change d'avis
Un arrêté ministériel condamnait les tatouages en couleur. C'était "un malentendu"
Foie de Noël à Birmingham
Un chirurgien grave ses initiales sur les greffons
Un spécialiste de la transplantation grefferait ses initiales sur les foies greffés
Vaccin anti-grippe: mieux vaut être une femme
La testostérone en question
Un niveau élevé de testostérone ferait barrage à l'efficacité du vaccin anti-grippe
Intérim hospitalier : trop, c’est trop
Un rapport parlementaire dénonce
Le recours aux médecins hospitaliers intérimaires coûterait 500 millions d’euros à la Sécu
Tests de grossesse en tête de gondole
Fin du monopole des pharmacies
L’Assemblée Nationale a validé une disposition permettant la vente de tests en grande surface
Mediator : ça traine, ça traine…
4 800 dossiers en souffrance




L’association d’aide aux victimes du Mediator proteste contre la lenteur du traitement administratif des dossiers.

L’Office National d’Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM) est-il dépassé par le nombre des dossiers d’indemnisation déposés par les victimes du Mediator ? C’est en tout cas ce que dénoncent les associations de victimes.

Le Directeur de l’ONIAM nie tout engorgement, même s’il reconnaît que le démarrage du processus a été un peu difficile. Selon lui, les 4 800 dossiers recensés à ce jour peuvent être traités « dans des délais raisonnables ».

Le Fonds public d’indemnisation a été mis en place le 1er septembre et Xavier Bertrand avait à l’époque annoncé que le dispositif permettrait une indemnisation intégrale des victimes dans un délai d’un an.

Aujourd’hui, on relativise cet engagement : « le délai court à partir du moment où le dossier de la victime est considéré comme complet » explique-t-on à l’ONIAM.

Et pour qu’un dossier soit complet, comme pour faire refroidir le fût du canon, il faut « un certain temps ».

/>