Le procès du Mediator est toujours vivant
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Des êtres vivants et sensibles
L’Assemblée Nationale a voté une évolution du code civil favorable aux animaux
Nucléaire : cancers militaires en pagaille
Perfide plateau d’Albion
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Coronavirus : le dromadaire soupçonné
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Le dromadaire semble bien être le vecteur de transmission du coronavirus
Glycémie faible = scène de ménage
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Vache folle: sage non-lieu?
Le parquet clôt l'affaire
Le Parquet de Paris a requis un non-lieu. Que suivront sans doute les juges du Pôle Santé
Gardasil : les pros se réveillent
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C’est la mode des pétitions. 6 sociétés savantes ont en tout cas décidé de défendre la vaccination HPV
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L’homéopathie est-elle efficace ?
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Le Conseil national australien de la recherche en santé et médecine conclut à l’inefficacité de l’homéopathie
Mediator : ça traine, ça traine…
4 800 dossiers en souffrance




L’association d’aide aux victimes du Mediator proteste contre la lenteur du traitement administratif des dossiers.

L’Office National d’Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM) est-il dépassé par le nombre des dossiers d’indemnisation déposés par les victimes du Mediator ? C’est en tout cas ce que dénoncent les associations de victimes.

Le Directeur de l’ONIAM nie tout engorgement, même s’il reconnaît que le démarrage du processus a été un peu difficile. Selon lui, les 4 800 dossiers recensés à ce jour peuvent être traités « dans des délais raisonnables ».

Le Fonds public d’indemnisation a été mis en place le 1er septembre et Xavier Bertrand avait à l’époque annoncé que le dispositif permettrait une indemnisation intégrale des victimes dans un délai d’un an.

Aujourd’hui, on relativise cet engagement : « le délai court à partir du moment où le dossier de la victime est considéré comme complet » explique-t-on à l’ONIAM.

Et pour qu’un dossier soit complet, comme pour faire refroidir le fût du canon, il faut « un certain temps ».

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