« Mortinatalité » : querelle de chiffres
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Médicaments : marché contrasté
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Mediator : le procès inutile
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Tabac : les buralistes ne mégotent pas
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Pour protester contre les prochaines hausses de prix, les buralistes veulent mettre le feu
Sacs à main : pire que des toilettes
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Martine Aubry désamiantée
Annulation de sa mise en examen
Dans l’affaire de l’amiante, Martine Aubry et 7 autres personnes ont été mises hors de cause
VIH : la découverte à 30 ans
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C’est le 20 mai 1983 qu’une équipe de l’Institut Pasteur identifiait le virus du sida
Fin de vie : nouvelle polémique
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Rose magazine : nouveau numéro
Sortie du n°4 Printemps / Eté
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Mediator : ça traine, ça traine…
4 800 dossiers en souffrance




L’association d’aide aux victimes du Mediator proteste contre la lenteur du traitement administratif des dossiers.

L’Office National d’Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM) est-il dépassé par le nombre des dossiers d’indemnisation déposés par les victimes du Mediator ? C’est en tout cas ce que dénoncent les associations de victimes.

Le Directeur de l’ONIAM nie tout engorgement, même s’il reconnaît que le démarrage du processus a été un peu difficile. Selon lui, les 4 800 dossiers recensés à ce jour peuvent être traités « dans des délais raisonnables ».

Le Fonds public d’indemnisation a été mis en place le 1er septembre et Xavier Bertrand avait à l’époque annoncé que le dispositif permettrait une indemnisation intégrale des victimes dans un délai d’un an.

Aujourd’hui, on relativise cet engagement : « le délai court à partir du moment où le dossier de la victime est considéré comme complet » explique-t-on à l’ONIAM.

Et pour qu’un dossier soit complet, comme pour faire refroidir le fût du canon, il faut « un certain temps ».