Notre cerveau ne dort que d’un œil
Une partie veille, l’autre pas
Quelques observations supplémentaires sur notre cerveau sont révélées par l’Inserm.
L’automédication en pole position
Marché en hausse, libre accès plébiscité
L’AFIPA rend publics des chiffres qui boostent le moral des labos et des pharmaciens.
Objectif : peser 450 kilos
American way of light
Le rêve américain a parfois des allures de cauchemar. En l'occurrence, c'est du lourd.
Le printemps revient… les allergies aussi !
Polluants et pollens, c’est la double peine
Une semaine avant le retour du printemps, le CFOA rend publics les résultats d’une enquête nationale.
Didier Houssin à l'APHP?
Il remplacerait l'actuel Directeur
Malgré les démentis, il semble que le limogeage de Benoît Leclerc soit déjà acquis.
Pilule: la revanche de 68
Les femmes sous pilule vivraient plus longtemps...
Les rumeurs sur les dangers de la pilule contraceptive sont-elles dénuées de tout fondement?
Sexe senior : les hommes tiennent la corde
Plus actifs, plus longtemps
Les scientifiques ne se livrent pas qu’à des recherches graves. Parfois même, ils s’éclatent…
Danse avec les poux
Fin de la prise de tête?
Bijou, caillou, chou genou, hibou, joujou, pou : tous prennent un x au pluriel, un seul nous prend la tête.
Des tests fiables pour les fruits de mer ?
Les chercheurs semblent avoir trouvé…
Jusqu'ici les tests de repérage de la toxicité des fruits de mer étaient plutôt inefficaces.
Loin des yeux, près du coeur
Surveillance cardiaque en apesanteur




Un dispositif de surveillance cardiaque est en route vers la Station Spatiale Internationale.

Mis au point par l\'agence spatiale française CNES, transporté par le vaisseau-cargo russe Progress, un dispositif de monitoring cardiaque a décollé de Baikonour pour rallier la Station Spatiale Internationale.
Ce lieu de villégiature en apesanteur va être le théâtre d\'une expérience inédite de surveillance de l\'état cardiovasculaire des cosmonautes durant toute la durée de leur séjour dans l\'espace.
Les différents instruments qui composent le dispositif permettront de mesurer en temps réel la fréquence cardiaque, la pression artérielle, les flux vasculaires et les propriétés veineuses des différents résidents de la station spatiale pendant 5 ans.
Les scientifiques pourront étudier leur système cardiovasculaire pour mieux comprendre certains de ses dysfonctionnements sur terre, comme les problèmes de syncope touchant 16% de la population ou d’hypotension orthostatique (baisse de tension en position debout) ressenti par environ 30 % des personnes âgées.