PIP : retrait pour tout le monde
30 000 femmes concernées
Principe de précaution ou principe du parapluie ? Le gouvernement décide l’explantation des prothèses.
Mutualité : la pétition a du succès
700 000 signatures déjà recueillies
700 000 signatures ont déjà été apposées à la pétition protestant contre les difficultés d’accès aux soins.
Accouchement : plus vite, plus vite !
Moins de temps à la clinique
L’Assurance Maladie expérimente une réduction du temps passé à la clinique après l’accouchement.
Du beau, du bon, du bio ?
Moins de pesticides dans l’assiette bio
Le débat opposant les partisans et adversaires du bio sur le terrain des pesticides est clos. En faveur du bio.
Autisme, grande cause nationale
Après la solitude en 2011
Après la solitude en 2011, l’autisme devient « Grande Cause Nationale » pour 2012.
Sécurité du médicament : la loi est votée
Dernier mot à l’Assemblée
Une meilleure prévention contre les conflits d’intérêt, une nouvelle agence, des médicaments plus performants…
Servier choisissait bien ses experts
Une préférence pour l’Afssaps
Un ancien responsable de l’Afssaps a été employé par Servier dès son départ de l’Agence.
Prothèses mammaires PIP : on retire
Mais on n'échange pas
Les femmes porteuses des implants mammaires défectueux PIP sont invitées à les faire retirer.
Cancers : l’environnement en question
Les chercheurs doivent encore chercher
Sous l’égide de l’INCa de l’Anses et d’Aviesan, 400 chercheurs ont planché sur le lien cancer – environnement.
Loin des yeux, près du coeur
Surveillance cardiaque en apesanteur




Un dispositif de surveillance cardiaque est en route vers la Station Spatiale Internationale.

Mis au point par l\'agence spatiale française CNES, transporté par le vaisseau-cargo russe Progress, un dispositif de monitoring cardiaque a décollé de Baikonour pour rallier la Station Spatiale Internationale.
Ce lieu de villégiature en apesanteur va être le théâtre d\'une expérience inédite de surveillance de l\'état cardiovasculaire des cosmonautes durant toute la durée de leur séjour dans l\'espace.
Les différents instruments qui composent le dispositif permettront de mesurer en temps réel la fréquence cardiaque, la pression artérielle, les flux vasculaires et les propriétés veineuses des différents résidents de la station spatiale pendant 5 ans.
Les scientifiques pourront étudier leur système cardiovasculaire pour mieux comprendre certains de ses dysfonctionnements sur terre, comme les problèmes de syncope touchant 16% de la population ou d’hypotension orthostatique (baisse de tension en position debout) ressenti par environ 30 % des personnes âgées.