Nanomatériaux : un comité de dialogue
Les gros dangers de l’infiniment petit
L’ANSES avait déjà un groupe d’experts « Nanomatériaux et santé ». Elle le double d’un comité de dialogue.
Tulipe : réponse à l’urgence médicamenteuse
30 ans d’action efficace
L’association Tulipe a fêté ses 30 ans sur un bilan plutôt flatteur.
Vaccination : pas du tout assez
Taux de couverture très insuffisant
Les Français ne se font pas assez vacciner, malgré des progrès chez les très jeunes enfants.
Cancer du sein : le dépistage mi en examen
Faut-il vraiment continuer à dépister ?
La polémique prend de plus en plus d’ampleur : le nombre de surdiagnostics est-il rédhibitoire ?
Fibres : la baguette magique
Il faut manger plus de pain complet
Les résultats intermédiaires de l’étude NutriNet montrent une sous-consommation de fibres.
Médicaments et personnes âgées
Vers une meilleure prise en charge
La prise en charge médicamenteuse des personnes âgées en Ehpad est inadaptée dans 60% des cas.
Allergies : le printemps s’annonce bien
Les comprimés remplacent les gouttes
Le traitement des allergies respiratoires devrait très rapidement s’opérer par la prise de comprimés.
Méningite B : enfin un vaccin
Feu vert de l’Agence européenne du médicament
La méningite B est le plus fréquente en Europe et provoque un décès sur 10.
Sommeil : pas assez et mal
30% d’insomniaques
Le BEH publie ce mardi un numéro consacré au sommeil des Français. Pas de quoi rêver.
Loin des yeux, près du coeur
Surveillance cardiaque en apesanteur




Un dispositif de surveillance cardiaque est en route vers la Station Spatiale Internationale.

Mis au point par l\'agence spatiale française CNES, transporté par le vaisseau-cargo russe Progress, un dispositif de monitoring cardiaque a décollé de Baikonour pour rallier la Station Spatiale Internationale.
Ce lieu de villégiature en apesanteur va être le théâtre d\'une expérience inédite de surveillance de l\'état cardiovasculaire des cosmonautes durant toute la durée de leur séjour dans l\'espace.
Les différents instruments qui composent le dispositif permettront de mesurer en temps réel la fréquence cardiaque, la pression artérielle, les flux vasculaires et les propriétés veineuses des différents résidents de la station spatiale pendant 5 ans.
Les scientifiques pourront étudier leur système cardiovasculaire pour mieux comprendre certains de ses dysfonctionnements sur terre, comme les problèmes de syncope touchant 16% de la population ou d’hypotension orthostatique (baisse de tension en position debout) ressenti par environ 30 % des personnes âgées.