PIP : retrait pour tout le monde
30 000 femmes concernées
Principe de précaution ou principe du parapluie ? Le gouvernement décide l’explantation des prothèses.
Mutualité : la pétition a du succès
700 000 signatures déjà recueillies
700 000 signatures ont déjà été apposées à la pétition protestant contre les difficultés d’accès aux soins.
Accouchement : plus vite, plus vite !
Moins de temps à la clinique
L’Assurance Maladie expérimente une réduction du temps passé à la clinique après l’accouchement.
Du beau, du bon, du bio ?
Moins de pesticides dans l’assiette bio
Le débat opposant les partisans et adversaires du bio sur le terrain des pesticides est clos. En faveur du bio.
Autisme, grande cause nationale
Après la solitude en 2011
Après la solitude en 2011, l’autisme devient « Grande Cause Nationale » pour 2012.
Sécurité du médicament : la loi est votée
Dernier mot à l’Assemblée
Une meilleure prévention contre les conflits d’intérêt, une nouvelle agence, des médicaments plus performants…
Servier choisissait bien ses experts
Une préférence pour l’Afssaps
Un ancien responsable de l’Afssaps a été employé par Servier dès son départ de l’Agence.
Prothèses mammaires PIP : on retire
Mais on n'échange pas
Les femmes porteuses des implants mammaires défectueux PIP sont invitées à les faire retirer.
Cancers : l’environnement en question
Les chercheurs doivent encore chercher
Sous l’égide de l’INCa de l’Anses et d’Aviesan, 400 chercheurs ont planché sur le lien cancer – environnement.
Le vrai faux cancer de Mme Kirchner
Opérée mercredi, rassurée jeudi




La Présidente argentine était censée souffrir d’un cancer de la thyroïde… Finalement, non !

Cela arrive paraît-il dans 2% des cas. Pour son bonheur, la Présidente argentine a fait partie de ceux-ci. Hospitalisée à Buenos-Aires pour y subir l’ablation d’une tyroïde diagnostiquée cancéreuse, elle en est ressortie 3 jours plus tard après que l’examen histopathologique a conclu qu’il n’y avait pas trace de cellules malignes.

Les médecins de Cristina Kirchner n’ont pas été plus émus que cela par le diagnostic erroné ayant amené à l’opération. Selon eux, il fallait de toute façon opérer car un risque de microcarcinomes ne pouvait être écarté.