Jeu du foulard : la parole est aux enfants
Enquête IPSOS / APEAS
Ipsos vient de réaliser une enquête auprès d’enfants de 6 à 15 ans sur la pratique du « jeu du foulard ».
Cécité : la solution cellule souches
Premières greffes encourageantes
2 patientes atteintes de cécité ont bénéficié d’une greffe de cellules souches embryonnaires.
RTT hospitalières : accord aux forceps
2 millions de RTT = 600 millions d’euros
Un accord cadre a été signé pour régler –enfin – l’épineux problème des RTT des médecins hospitaliers.
Consultations de nuit : couvre-feu
SOS pour SOS Médecins
La régulation devrait être renforcée et supprimer de facto les visites après minuit. SOS est menacé.
Virus mutant : on arrête tout
Les chercheurs cessent de chercher
Les scientifiques embarqués dans la recherche sur le H5N1 mutant annoncent l’interruption de leurs travaux.
PIP : l’assureur dans la tourmente
Allianz condamné à indemniser une patiente
L’assureur de la société PIP a été condamné à verser 4 000 € à une femme porteuse des fameuses prothèses.
Autisme : sus à la psychanalyse
Un député veut la faire interdire
L’approche psychanalytique serait trop exclusive vs les méthodes éducatives et comportementales.
Mangez du poisson…
Mais pas trop !
L’ANSES publie les résultats de son enquête sur l’imprégnation au PCB des poissons de rivière. Bof…
Médecins étrangers : bienvenue chez nous
4 000 praticiens concernés
Les députés ont voté à l’unanimité une loi permettant aux médecins étrangers d’exercer en France.
Le vrai faux cancer de Mme Kirchner
Opérée mercredi, rassurée jeudi




La Présidente argentine était censée souffrir d’un cancer de la thyroïde… Finalement, non !

Cela arrive paraît-il dans 2% des cas. Pour son bonheur, la Présidente argentine a fait partie de ceux-ci. Hospitalisée à Buenos-Aires pour y subir l’ablation d’une tyroïde diagnostiquée cancéreuse, elle en est ressortie 3 jours plus tard après que l’examen histopathologique a conclu qu’il n’y avait pas trace de cellules malignes.

Les médecins de Cristina Kirchner n’ont pas été plus émus que cela par le diagnostic erroné ayant amené à l’opération. Selon eux, il fallait de toute façon opérer car un risque de microcarcinomes ne pouvait être écarté.

/>