Les sushis posent problème
Ou plutôt le mercure qu’ils contiennent
Les sushis font mal à la tête… car ils contiennent du mercure
Grippe : nouvelle molécule
Sus aux cellules infectées
Une équipe française vient de mettre au point un traitement contre les formes graves de grippe.
Accord cadre Ministère – industrie du médicament
3 ans d’engagements communs
Malgré les frictions, la politique du médicament repose sur les relations conventionnelles.
Les spermatozoïdes en chute libre
Moins nombreux et moins costauds
Alerte ! Le nombre de nos spermatozoïdes seraient en chute libre et ceux qui restent seraient peu vaillants.
Téléthon : en baisse mais pas trop
81 millions vs 86 l’an dernier
Certes, les promesses de dons sont inférieures à l’an dernier mais l’AFM craignait pire…
Les mutuelles gèrent à l’économie
16% de frais sur les cotisations
L’un des arguments majeurs des « pigeons » est l’importance des frais de gestion des mutuelles.
Accidents : 20 millions dus à la Sécu
Les entreprises ne paient pas les indemnités
Plus de la moitié des entreprises condamnées pour accidents du travail ne paient pas leurs indemnités.
Cancer : les plus pauvres sont les plus frappés
Inégaux, même face à la maladie
L’INCa organise aujourd’hui un colloque sur le thème des inégalités sociales face au cancer.
Bronchiolites : la kiné respiratoire en question
La revue Prescrire jette le doute
Selon un article de la revue Prescrire de décembre, la kiné n’est pas efficace dans la bronchiolite.
Le vrai faux cancer de Mme Kirchner
Opérée mercredi, rassurée jeudi




La Présidente argentine était censée souffrir d’un cancer de la thyroïde… Finalement, non !

Cela arrive paraît-il dans 2% des cas. Pour son bonheur, la Présidente argentine a fait partie de ceux-ci. Hospitalisée à Buenos-Aires pour y subir l’ablation d’une tyroïde diagnostiquée cancéreuse, elle en est ressortie 3 jours plus tard après que l’examen histopathologique a conclu qu’il n’y avait pas trace de cellules malignes.

Les médecins de Cristina Kirchner n’ont pas été plus émus que cela par le diagnostic erroné ayant amené à l’opération. Selon eux, il fallait de toute façon opérer car un risque de microcarcinomes ne pouvait être écarté.

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