« Mortinatalité » : querelle de chiffres
La France mauvaise élève de l’Europe ?
Le rapport Euro-Péristat semble montrer une mortalité périnatale importante. Problème de calcul ?
Médicaments : marché contrasté
Automédication vs prescription
L’Institut IMS Health relève un marché de l’automédication dynamique, la CNAM une baisse des remboursements
Mediator : le procès inutile
Nanterre contre Paris
Jacques Servier doit être jugé à la fois à Nanterre et à Paris. Celui de Nanterre est-il opportun ?
Tabac : les buralistes ne mégotent pas
Manifestations dans toute la France
Pour protester contre les prochaines hausses de prix, les buralistes veulent mettre le feu
Sacs à main : pire que des toilettes
Des bactéries en pagaille
Une étude britannique nous apprend que les sacs à main sont plus pollués que des toilettes publiques
Martine Aubry désamiantée
Annulation de sa mise en examen
Dans l’affaire de l’amiante, Martine Aubry et 7 autres personnes ont été mises hors de cause
VIH : la découverte à 30 ans
Le 20 mai 1983, le virus était identifié
C’est le 20 mai 1983 qu’une équipe de l’Institut Pasteur identifiait le virus du sida
Fin de vie : nouvelle polémique
Le calvaire de Vincent Lambert
La justice a ordonné le rétablissement de l’alimentation d’un malade tétraplégique en état minimal de conscience
Rose magazine : nouveau numéro
Sortie du n°4 Printemps / Eté
Rose magazine est un journal féminin haut de gamme qui traite de la vie quotidienne des femmes atteintes de cancer
Le vrai faux cancer de Mme Kirchner
Opérée mercredi, rassurée jeudi




La Présidente argentine était censée souffrir d’un cancer de la thyroïde… Finalement, non !

Cela arrive paraît-il dans 2% des cas. Pour son bonheur, la Présidente argentine a fait partie de ceux-ci. Hospitalisée à Buenos-Aires pour y subir l’ablation d’une tyroïde diagnostiquée cancéreuse, elle en est ressortie 3 jours plus tard après que l’examen histopathologique a conclu qu’il n’y avait pas trace de cellules malignes.

Les médecins de Cristina Kirchner n’ont pas été plus émus que cela par le diagnostic erroné ayant amené à l’opération. Selon eux, il fallait de toute façon opérer car un risque de microcarcinomes ne pouvait être écarté.