Dépenses de santé dans l’œil de S&P
L’agence de notation soigne sa réputation
Standard & Poors a averti qu’elle pourrait déclasser plusieurs pays en raison de leurs dépenses de santé.
Médiator : le procès aura bien lieu
En mai, ne fais plus ce qui te plaît
Le président du tribunal de Nanterre a décidé de la date du 1er procès du Médiator. Du 14 mai au 6 juillet.
Pétition Mutualité : 1 million de signatures
Il y a du record dans l’air
La pétition « Un impôt sur notre santé ? C’est non ! » a réuni plus d’1 million de signatures depuis septembre.
Déserts médicaux : désert de propositions
Rien dans les programmes présidentiels
On a du mal à trouver des projets dignes de ce nom dans les programmes des candidats.
30% des cancers évitables
Mais en changeant de mode de vie
L’OMS estime que 30% des cancers pourraient être évités en changeant de mode de vie. Pas si simple.
Les chirurgiens esthétiques font le dos rond…
Et les yeux doux au Ministère de la Santé
Avec le scandale des prothèses PIP, la SoFCPRE se montre très conciliante avec les Pouvoirs publics.
L’automédication tient la forme
Le marché est en hausse
Les pharmaciens peuvent dire merci aux traitements d’automédication. Le secteur tient la forme.
Nutrinet veut prendre du poids
Pas assez de volontaires
L'étude Nutrinet n'a pas réussi à réunir les 500 000 nutrinautes espérés
Rémunération à la performance : c’est oui
97% des médecins généralistes adhèrent
97% des médecins généralistes ont adhéré à la convention signée cet été avec la Sécu.
Prothèses PIP : faites le plein
Un additif pour carburant évoqué




On savait que le gel de silicone n’était pas conforme. On sait aussi qu’il contenait de curieux composants.

Le pédégé de PIP aimait décidément la diversification professionnelle. Non seulement il était passé de la fabrication de charcuterie à celle de prothèses mammaires, mais il semble qu’il ait emprunté à d’autres secteurs industriels ou artisanaux des recettes de fabrication.

On a en tout cas retrouvé dans le gel de silicone des prothèses un certain nombre de composés chimiques dont certains étaient des additifs pour carburant (le Baysilone, mais il y a contestation sur ce point), ou utilisés dans l’industrie du caoutchouc, loin cependant de l’univers des implants (Silopren ou Rhodorsil).

Des analyses effectuées à l’étranger pourraient apporter encore quelques surprises… A moins que les autorités françaises ne décident d'en avoir le coeur net avant, comme le demandait ce mardi sur France Inter l'avocat des victimes.