Arrêts maladie = 40 emplois pour 1.000 salariés
Les calculs de Makakoff Médéric
Dans son baromètre Santé au travail, l’institution de Prévoyance établit d’étranges comparaisons
Biomédecine : substantifique moelle
Recherche 18.000 donneurs
L’agence de Biomédecine cherche 18.000 donneurs de moelle osseuse
Santé : le second pilier du gouvernement Valls
Pacte de responsabilité et pacte de solidarité
La santé n’a pas été oubliée dans les objectifs fixés par le Président au nouveau gouvernement
Médicaments à l’unité : ça démarre
Mais ça démarre dans la polémique
Ce sont 78 pharmacies en Lorraine, Limousin et Paca qui vont tester la délivrance à l’unité
La Médecine générale tient congrès
Du 3 au 5 avril au Palais des Congrès
Le 8e Congrès de la Médecine Générale se tient cette année à Paris. Et on y trouvera Bien Sûr Santé
A partir de 2020, plus de médecins
Vivement demain !
Les effets du numerus clausus et celui des médecins formés à l’étranger va se faire sentir
Etre maigre : aussi dangereux qu’être gros
Mieux vaut faire envie que pitié…
Tout excès est à bannir : trop gros, on risque l’accident vasculaire… trop maigre aussi
Arrêts maladie : la polémique repart
La journée de carence des fonctionnaires revient
Forte de ses succès électoraux, l’UMP entend repartir au combat contre les avantages des fonctionnaires
Electrosensibilité : toujours plus haut
Une femme se perche pour protester
L’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques n’est pas une pathologie reconnue
L'obésité : une question de gène?
Un rôle de mieux en mieux identifié




L'obésité n'est pas seulement une maladie liée aux comportements.

Même si l\'augmentation du nombre de personnes en surpoids relève de causes comportementales bien identifiées (sédentarité, nourriture...), l\'hérédité joue un rôle essentiel dans la détermination du poids et dans la survenue de l\'obésité.
Une équipe franco-anglo-suisse s\'est intéressée au rôle joué par l\'absence d\'un petit fragment du chromosome 16 dans l\'apparition d\'une forme sévère d\'obésité. Identifiée grâce aux puces à ADN, cette anomalie génomique entraîne la suppression de trente gènes différents dans cette région. Les chercheurs ont découvert que cette situation, rare chez la plupart des individus, est relativement fréquente chez des personnes obèses.
En étudiant l’ADN de 16 000 individus, les chercheurs ont mis en évidence que cette anomalie, qui concerne moins d\'une personne sur 1 000, explique près de 1 % des cas d\'obésité observée et multiplie le risque d\'obésité future par 50 (5 000% !).
Ces travaux offrent la perspective de nouveaux traitements préventifs ciblés, basés sur l\'identification des causes génétiques de l\'obésité, mais aussi d\'autres maladies communes, comme le diabète ou l\'hypertension.
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