Du sang de veau pour Ribéry
Remède de cheval et polémique
La lombalgie de Ribéry a réveillé la polémique sur les méthodes de traitement en vigueur dans son club bavarois.
Pouce ou tétine: that is the question
Les orthodontistes ne tranchent pas
Les 3/4 des petits Français utilisent aujourd'hui une tétine. Hérésie? Pas sûr...
Cellules souches bonnes pour le coeur ?
L'ANSM dit oui à un essai
L'ANSM vient de donner son accord pour un essai de traitement de l'insuffisance cardiaque via les cellules souche
Chirurgie esthétique: 40% des Français sont pour
Un sondage Opinionway l'affirme
Médecine ou chirurgie esthétique, Botox ou bistouri: hommes et femmes jurent l'envisager pour eux-mêmes
Jeunes: la génération des pas perdus
les 18-24 ans marchent moins que leurs grands-parents
La majorité des Français ne marchent pas assez mais, chez les jeunes, le phénomène est préoccupant
Pénis, la taille ne compte pas, quoique...
Une étude américaine fixe les préférences
C'est une étude qui le démontre: les femmes préfèrent les pénis de 15cm maxi
Urgences: les pompiers mettent le feu
Le 18 fait son numéro
Les sapeurs pompiers annoncent qu'ils stoppent toute relation avec les Samu et les ARS
Cancer, 2 ans après le diagnostic
une enquête de l'InCA et de l'INSERM
Les résultats de l'enquête "Cancer: la vie deux ans après le diagnostic" sont dévoilés ce matin
Nutrition: relance de la pétition pour sur l'étiquetage
20.000 signatures déjà récoltés
31 sociétés savantes ont emboité le pas de Serge Hercberg pour demander un nouvel étiquetage nutritionnel
L'obésité : une question de gène?
Un rôle de mieux en mieux identifié




L'obésité n'est pas seulement une maladie liée aux comportements.

Même si l\'augmentation du nombre de personnes en surpoids relève de causes comportementales bien identifiées (sédentarité, nourriture...), l\'hérédité joue un rôle essentiel dans la détermination du poids et dans la survenue de l\'obésité.
Une équipe franco-anglo-suisse s\'est intéressée au rôle joué par l\'absence d\'un petit fragment du chromosome 16 dans l\'apparition d\'une forme sévère d\'obésité. Identifiée grâce aux puces à ADN, cette anomalie génomique entraîne la suppression de trente gènes différents dans cette région. Les chercheurs ont découvert que cette situation, rare chez la plupart des individus, est relativement fréquente chez des personnes obèses.
En étudiant l’ADN de 16 000 individus, les chercheurs ont mis en évidence que cette anomalie, qui concerne moins d\'une personne sur 1 000, explique près de 1 % des cas d\'obésité observée et multiplie le risque d\'obésité future par 50 (5 000% !).
Ces travaux offrent la perspective de nouveaux traitements préventifs ciblés, basés sur l\'identification des causes génétiques de l\'obésité, mais aussi d\'autres maladies communes, comme le diabète ou l\'hypertension.